
Fig. A. De retour de bamboche, la tête dans le seau.
[avwaʁ la tɛt dɑ̃ lə so] (BAMBOCH. BEARK.)
Il est des matins triomphants, où celui qui se lève tôt s’étire sous une lumière dorée, prêt à conquérir le monde en sifflotant.

Fig. A. De retour de bamboche, la tête dans le seau.
Il est des matins triomphants, où celui qui se lève tôt s’étire sous une lumière dorée, prêt à conquérir le monde en sifflotant.

Fig. A. Toute mouche prise.
Contrairement à ce que la zoologie pourrait suggérer, prendre la mouche n’a rien à voir avec une chasse aux insectes.

Fig. A. « J’vais t’rivancher en prose », chanson paillarde, 1874.
Rivancher : rendre une revanche, accorder à autrui l’occasion de prendre sa revanche ou, plus finement, accorder à soi-même la satisfaction d’une revanche méritée, dans un geste mêlant panache, courtoisie et fierté blessée. À distinguer de « se venger », brutal et personnel, rivancher est chevaleresque et équitable.

Fig. A. Commission médicale sceptique examinant un glandeur.
Expression issue du jargon militaire, se faire porter pâle signifiait, au XIXe siècle, se faire inscrire sur la liste des malades sans être vraiment malade — histoire de sécher l’appel, l’exercice ou la corvée de patates.

Fig. A. Avant de se prendre un revers.
Il y a des défaites cuisantes, des dégelées brutales, des branlées sans équivoque.
Et puis il y a les revers.

Fig. A. 100 km/h sur une nationale.
Il fut un temps où vitesse maximale et enthousiasme débordant étaient loués, la retenue n’étant pas alors une caractéristique enviable si ce n’est pour celui qui envisageait une carrière dans les ordres.