
Fig. A. Lapin de corridor fayotant auprès du chef pour écarter le vil souriceau.
[lapê de kòridòr] (n. vernac. POUV.)
Entendons-nous bien : lorsque naît l’expression que nous allons disséquer, elle ne comporte strictement aucun mépris, aucune condescendance, tout juste une certaine distance un peu bourgeoise imposée par l’organisation du travail.
Inutile donc de tomber sur le râble de la langue surannée et de la tancer de tenir une vision rétrograde. Tout ça parce que certains ne tolèrent plus guère qu’il faille du personnel de maison pour justement en tenir une correctement.










