
Fig. A. Le match suranné vs. moderne.
Tant de mots opposent le moderne au suranné qu’ils en viennent parfois aux mains. Voici le grand match suranné vs. moderne dont, chère lectrice, cher lecteur, vous serez l’arbitre. C’est la bagaaaaaarre !

Fig. A. Le match suranné vs. moderne.
Tant de mots opposent le moderne au suranné qu’ils en viennent parfois aux mains. Voici le grand match suranné vs. moderne dont, chère lectrice, cher lecteur, vous serez l’arbitre. C’est la bagaaaaaarre !

Fig. A. Judas donnant un tuyau sur une course de chars.
Pour autant sympathique que soit le plombier, honorant toujours ses rendez-vous à l’heure dite avec le sourire¹ qui plus est², ce n’est pas à son professionnalisme que la langue désuète doit l’expression donner un tuyau.
S’il est facile, voire un peu cruel, de se gausser des élucubrations capillaires du premier footballeur moderne venu, nous ne pouvons passer sous silence les diverses expériences des années surannées en matière de coiffure.

Fig. A. Beurrage de tartine.
S‘il est scientifiquement prouvé¹ que toute tartine tombant s’écrase obligatoirement au sol du côté où se trouvent le beurre et la confiture (Loi LEM dite de l’Emmerdement Maximal ou Loi de Murphy énoncée en 1949 par Edward A. Murphy), il n’en est pas de la chute comme d’une fatalité absolue y compris au petit déjeuner.

Fig. A. Convive heureux. 1963.
L‘expression d’une satiété sans aucune restriction était de mise en ces temps désuets où la maîtresse de maison œuvrait en cuisine de longues heures afin de satisfaire les papilles et l’estomac de ses convives; une question de savoir-vivre.