
Fig. A. Ciel mon mari !
[sjèl mô mari] (loc. exclam. AMAN.)
C‘est le théâtre de boulevard, avec toute la puissance du rire qu’il déclenche, qui a promu l’expression au firmament des exclamations à pousser en cas d’irruption d’un époux dans une pièce du logis où sa femme se voit présenter les hommages d’un bellâtre godelureau : ciel mon mari !




