
Fig. A. Soubrette du 6e travaillant au 2e.
[abité dy koté de nòtr-sèNër] (loc. loc. 6e)
Tandis que le SMS Titanic sombrait dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, les huit musiciens de son orchestre ne lâchaient pas l’affaire.


Fig. A. Soubrette du 6e travaillant au 2e.
Tandis que le SMS Titanic sombrait dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, les huit musiciens de son orchestre ne lâchaient pas l’affaire.

Fig. A. Le sultan de Zanzibar et ses amis du Balto.
Funguvisiwa ya Zanzibar en swahili, Zanzibar en français, « Ô archipel mystérieux, îles aux épices et au commerce de bois d’ébène¹, mythique sultanat de l’océan Indien », pourrait déclamer le poète du Balto qui n’a pourtant jamais mis les pieds à Stone Town.

Fig. A. Roulements de tambours sur le chemin périlleux. Allég.

Fig. A. Un petit dernier pour la route.
Entre boire et conduire il n’a pas toujours fallu choisir.

Fig. A. Création de Jérôme Bosch pour faire peur.
Alors qu’elle s’adresse avant tout au cerveau et à ses parties les plus primitives, la peur cherche le plus souvent son expression dans une utilisation de zones moins nobles du corps humain.

Fig. A. Zouaves préparant la popote.
Cela pourrait passer pour une forme de concupiscence de la chair attisée par l’uniforme de l’infanterie légère de l’Armée d’Afrique (car l’on sait tout le pouvoir sur les sens que portent le galon et l’épaulette).

Fig. A. Ben-Hur, ce frimeur.
Les historiens sont unanimes : Judah Ben-Hur n’a jamais existé.
— Mon cher Robert, j'ai peut-être pas dépassé Pithiviers mais j'ai quand même la classe à Dallas.

Fig. A. Généraux serrant la main.
Qui a vu du pays sait que les conventions du salut diffèrent selon les latitudes.
Entre l’inclinaison du buste et le bisou esquimau, entre le viril serrage de louche et les deux, trois, quatre bises effleurantes ou sonnantes et mouillées il y a de sensibles différences qu’il faut appréhender pour éviter le quiproquo.

Fig. A. Le bedeau carillonnant.
Quand elle était encore au centre du village, cernée par le Balto et la mairie républicains, l’église prenait soin de ses paroissiens les moins bien dotés côté jugeotte en leur confiant de menues tâches comme balayer la sacristie ou sonner l’angélus.