
Fig. A. Âne bavard.
[parlé o tru dy ky dên‿ an] (loc. bavard. BAUD.)
Souvent le bavard lasse. Pour peu qu’il exerce sa logorrhée au petit déjeuner d’un lendemain de goguette, il irrite.


Fig. A. Âne bavard.
Souvent le bavard lasse. Pour peu qu’il exerce sa logorrhée au petit déjeuner d’un lendemain de goguette, il irrite.

Fig. A. Ivrogne appelant Raoul.
Rââââââ ! Râââââââ ! Râââââââ…

Fig. A. Un poste de guet antiaérien.
Quand il s’agit de glander tout en laissant penser qu’on est en pleine activité on peut compter sur le langage soldatesque suranné.

Fig. A. Chasseurs de moineaux n’ayant pas découvert la poudre.
Au turbin comme en tout le dosage d’huile de coude doit être juste et proportionné au bénéfice envisagé. Tel est l’esprit qui se cache derrière l’image chasseresse de l’expression tirer sa poudre aux moineaux.

Fig. A. Asperges.

Fig. A. Ébaubi.
Si nombreuses sont les expressions de la langue française concoctées en cuisine, il est aussi quelques faux amis de toute autre origine.

Fig. A. Le geste maîtrisé. Allég.

Fig. A. « Votez pour moi, ce sera aux pommes ».
Le temps passé au jardin aura été propice aux fruits, aux légumes, aux siestes sous les arbres et à la langue française.

Fig. A. « Mes chers amis je serai bref ».
Une attentive observation des mœurs du plantigrade vivant dans la grotte d’à-côté au paléolithique moyen avait permis aux scientifiques d’alors de déterminer que l’ourson n’était pas vraiment terminé à sa naissance et que sa mère devait le lécher longuement pour parfaire la gestation.

Fig. A. Élégante à queue de renard.
N‘est pas adepte des plaisirs de la souffrance celui qui aime se fouetter avec la queue du renard.