
Fig. D. Frugale réception à la bonne franquette. Archives perso.
[a la bɔn fʁɑ̃kɛt] (expr. POP.)
Plongeons dans le XVIIIᵉ (siècle, pas arrondissement), époque surannée qui nous donna franquette. Un paradoxe une fois de plus ! En ce siècle ampoulé pétri de manières (quoi que sur la fin on ait eu tendance à zigouiller avant de discuter le bout de gras) on voit surgir un mot à contre-pied. La franquette qui n’est pas encore bonne s’oppose en fait à la française. La franquette, simple, et la française, obligeante, cérémonieuse, par trop polie.




