
Fig. A. Petit oiseau Kodak.

Fig. A. Petit oiseau Kodak.

Fig. A. Pschhhhhhhh.
Des hommes (et des femmes parfois), solitaires, affrontant seuls des jours et des nuits durant les éléments déchaînés, le pot au noir, les embruns, les coups de soleil, les baleines, les quarantièmes rugissants, les cinquantièmes hurlants… L’Aventure vous dis-je.

Fig. A. Pommes. Musée Y’a d’la pomme, Montauban.
Comment un fruit pourrait-il être suranné ? Je sais bien que des légumes le sont, prenez les topinambours par exemple, mais un fruit… Un fruit ! Eh bien mes amis, si la pomme n’est pas en elle-même surannée, je vous l’accorde, apprenez que des gestes qui l’utilisent peuvent l’être.

Fig. A. Extrait d’un manuel scolaire du XXᵉ siècle. « La campagne expliquée aux Parisiens » (Lag.&Mich.).
Politiquement correct et langage suranné ne font parfois pas bon ménage. Vous savez combien le moderne aime le lisse, le sans relief, le diaphane et le neutre, le pisse-vinaigre et le peine-à-jouir. Je vous préviens de suite le mot que voilà peut vous choquer si à l’aveugle vous préférez le non-voyant ou au con le mal-comprenant. Dans ce cas ne lisez pas ce qui suit, je n’en serai nullement fâché.

Fig. A. புதுச்சேரி.
Abraham Maslow avait à juste titre décidé de classer la faim parmi les besoins les plus fondamentaux de l’être humain dans sa Theory of Human Motivation parue en 1941. Ce besoin physiologique aussi vieux que l’homme est homme a trouvé forme communicable dans de nombreuses expressions dont certaines sont aujourd’hui dépassées (le « Agougou agou agou » de l’australopithèque qui réclame sa part de mammouth par exemple), d’autres tristement modernes (« Y’a qu’chez Flunch qu’on peut fluncher » avec frites à volonté évidemment), et d’autres encore surannées. C’est sur l’une d’entre elles présente dans cette dernière et noble catégorie que nous ferons lumière en ce jour.