
Fig. A. Galurin de scribouillard.
[ɡalyʁɛ̃] (n. m. POP.)
Tout en ce galurin est suranné. Son nom d’abord, son port ensuite.
Attaquons-nous au nom : le dernier à l’avoir prononcé (qui plus est sous sa forme abrégée de galu) est ce brave Alexandre-Benoît Bérurier¹, le recherchant après quelque bagarre ou partie de jambes-en-l’air, c’est en tout cas vous dire si ça date. Depuis, nul être aux esgourdes ouvertes n’a décemment pu entendre prononcer ce terme. Attention, ne vous laissez pas abuser par la proximité sonore facile d’un gai-luron, d’un gros surin ou d’un gras lapin (ok, ok, là je suis limite²). Non vraiment, galurin n’est plus en verve depuis fort loin.





