
Fig. A. Puertas del buen retiro.
[bÿâ retiro] (loc. nom. ESPAÑ.)
Quand le langage suranné n’ose s’exprimer en français et va chercher les mots dans une langue amie, l’espagnol en l’occurrence, on peut en déduire qu’il fait dans le très lourd, l’inavouable, le sale.





