
Fig. A. Deux types d’avance au gâteau.
[avwar de lavâs o ɡato] (loc. pâtis. DENT.)
Conjuguer délicatesse de la formule et efficacité de l’image est une prouesse que seule la langue surannée et ses expressions peuvent proposer.

Fig. A. Deux types d’avance au gâteau.
Conjuguer délicatesse de la formule et efficacité de l’image est une prouesse que seule la langue surannée et ses expressions peuvent proposer.

Fog. A. Foottit et Chocolat.
George Foottit et Rafael Patodos étaient copains comme cochons. Les deux lascars s’étaient rencontrés en 1895 à Paris et avaient conquis le public grâce à leurs numéros comiques qu’ils exécutaient sur la piste du Nouveau Cirque, rue Saint-Honoré.

Fig. A. Le comte Dracula recevant un compliment à l’ail. Bela Lugosi, 1931.
Dans la lointaine Asie centrale, il y a dix mille ans, surgit de terre une plante herbacée et bulbeuse dont l’usage se répandit en quelques millénaires jusqu’à atteindre le gigot pascal de chez belle-maman : l’ail.

Fig. A. Arrivée de l’épreuve du 100m, Stockholm 1912.
C‘est à quelques milliers de kilomètres de la France qu’est née l’expression ne pas y avoir photo. À Stockholm très précisément, entre le 29 juin et le 22 juillet 1912, dans le cadre des cinquièmes Jeux Olympiques de l’ère moderne.

Fig. A. Le coucou de 4h30 du matin.
En 1738, dans le petit village de Schönwald im Schwarzwald (Forêt-Noire), Franz Anton Ketterer (1676-1749) s’ennuie. Dans la forêt lointaine il entend le coucou. Du haut de son grand chêne il répond au hibou : coucou, coucou, coucou hibou coucou, semble fredonner le Cuculus canorus.
Pour Franz c’est le déclic.