
Fig. A. Du beau monde au balcon. Opéra Garnier.
[i avwar dy môd o balkô] (loc. verb. BONNET.)
Noël au balcon, Pâques au tison nous rappellent la sagesse proverbiale de l’Almanach Vermot et ses confrères météorologues post journal télévisé à heure de grande écoute, diffusant ce faisant l’idée que cet élément d’architecture cher à la littérature (Cyrano de Bergerac et cette fameuse scène que vous avez jouée¹), à la peinture (Le Balcon, Edouard Manet, 1869), au théâtre (ah le balcon de la Fenice), à la poésie (Le Balcon, Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, Spleen et Idéal, XXXVI), à la spiritualité (urbi et orbi), est un incontournable d’une vie réussie.





