
Fig. A. L’abbé Taupin relisant la recette du cake aux olives.
[sèk kòm lé kuj a topê] (loc. nom. AMEN.)
Dans une contrée où la cuisine est de l’ordre des arts, la langue se devait d’établir des conventions visant à rendre la perception organoleptique compréhensible par tous. À condition de maîtriser la syntaxe surannée, bien entendu.





