
Fig. Z. Infanterie française et ses Zouaves.
[fɛʁ lə zwav] (bêti. ALMA.)
Il y avait de l’affection, j’en suis certain, quand mon père me tançait d’arrêter de faire le zouave.
Ce protagoniste là (je parle de moi) n’avait alors pas grand-chose de nuisible, il faut bien le reconnaître, sans son uniforme singulier à la culotte rouge si reconnaissable et son fusil à baïonnette. Et puis les dégâts que je pouvais commettre étaient tout de même bien loin de ceux d’un régiment de biffins du Second Empire.










