0 comments for “Édition

  1. Philippe
    25 août 2015 at 15:13

    Voilà un mot qui ne peut que le faire réagir. Passionné d’aviation, je revois régulièrement des images de l’Aéropostale, avec une certaine nostalgie et une solide dose d’admiration. Parce qu’il fallait en avoir pour faire Toulouse/St-Louis/South America dans ces avions.
    Des héros, que je vous dis !

  2. Philippe
    25 août 2015 at 15:14

    Alors là, je trouve parfaitement scandaleux que ces magnifiques chaussettes, confortables même trouées, se retrouvent dans cette liste. J’en ai usé, putain ! Des dizaines de paires dans mes Docksides. Toute ma jeunesse humiliée ! GRRR !

  3. Philippe
    25 août 2015 at 15:18

    Et là, c’est le drame. Tu aurais utilisé le terme « Briquet », ç’aurait été vraiment suranné. Mais du frichti, j’en fais un soir sur deux quand je réchauffe les restes 😉

  4. go37864-ovh
    25 août 2015 at 15:21

    Bien au contraire, tes chaussettes désormais reconnues : « Entrrrrre ici Burlington… ».

  5. Philippe
    25 août 2015 at 15:33

    C’est vrai que Malraux en portait. Sans doute en hommage à Churchill.
    Me voilà rassuré !

  6. Olivier Genevois
    25 août 2015 at 19:25

    Briquet ?

  7. Philippe
    25 août 2015 at 20:36

    Terme napoléonien. La tambouille que trimballaient les hommes de troupe dans leur « quart » de l’époque 😉

  8. Olivier Genevois
    26 août 2015 at 07:43

    Bien vu.

  9. Philippe
    30 août 2015 at 17:42

    À bas les bobos mainstream 🙂
    (Et je te laisse le tapioca)

    • Olivier Genevois
      31 août 2015 at 09:53

      Vive les quincados !

  10. lactimelle
    8 septembre 2015 at 08:33

    On parle en anciens ou en nouveaux francs ?

  11. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 09:21

    Si tu parles en anciens tu dépasses le stade du suranné.

  12. Philippe
    9 septembre 2015 at 09:24

    Suranné JdO ? L’exemple de la modernité.
    Il est juste délicieux 🙂

    • Olivier Genevois
      9 septembre 2015 at 09:32

      Délicieusement suranné. Il est LA définition. Le moderne n’a pas ses manières (malheureusement).

      • Philippe
        9 septembre 2015 at 11:53

        Délicieusement moderne, d’accord.
        Ses airs surannés et ses manières qui le sont tout autant ne sont que des camouflages de sa lucidité sur son temps, et par là-même, de sa modernité 😉

  13. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 16:26

    Ok, je valide.

  14. Philippe
    25 septembre 2015 at 09:51

    Préfères-tu billevesées ou carabistouilles ?

    • Olivier Genevois
      25 septembre 2015 at 10:10

      Ma tendresse ira tout de même à carabistouilles; mais ça se joue à peu.

  15. Philippe
    26 septembre 2015 at 10:26

    Et idéale pour les petits montages électriques ! #Souvenirs

  16. Philippe
    7 octobre 2015 at 08:15

    C’est un club, les vieux cons surannés ? Où c’est qu’on s’inscrit ?

    • OG
      7 octobre 2015 at 09:03

      On va créer ça. On s’ouvre aux femmes ou on reste entre sexistes ?

      • Philippe
        7 octobre 2015 at 15:17

        Au point où on en est, autant assumer notre sexisme…

  17. 13 octobre 2015 at 08:41

    Oh la belle assurance de mâle que voici, prompt à sortir ses règles de grammaire comme un étendard et à se réfugier derrière comme un bouclier.
    Mais il ne faudra pas chercher ailleurs les oripeaux de l’esprit chevaleresque car vous pourfendez lâchement, M. Genevois, des pasionarias sincères affublées d’œillères comme tout militant dérivant sur le fleuve des extrémismes.
    Lâchement car vous faites appel à la raison, cet habit dont elles se sont délestées (j’ai d’ailleurs une hésitation sur cet accord) lorsqu’elles ont embrassé leur fanatisme qu’elles appellent exagérément « Justice ».
    La grammaire est votre champ de bataille. Le leur est émotionnel. La croisade que vous leur proposez en conclusion est faite de chair. Gageons que si brûle en elles un véritable feu sacré elles sauront venir à bout de ces obscurantismes…

    • Olivier Genevois
      13 octobre 2015 at 10:24

      Nous les aiderons autant qu’il l’est possible.

  18. Osezleféminisme92
    13 octobre 2015 at 13:06

    Vous parlez de règles. Parlons de leurs auteurs, parlons d’eux. Nul besoin dans ce cas précis de féminiser « auteurs » car nous parlons d’hommes.
    L’Académie française, temple de la langue, du verbe et de la norme, composée de « Sages », qui sont-ils ?

    Si vous choisissez les mots, nous avons pour nous les faits et les chiffres :
    – Actuellement 90% d’hommes
    – Aucune femme avant 1980
    – une nomination de femme pour 7 hommes dans les 10 dernières années.
    – Refus historique d’intégrer des femmes (1760, 1762, 1893)

    L’Académie Française – de domination masculine – a donc pendant quatre siècles, structuré et défini les règles et les usages de l’écrit.

    Sans plus tarder, la règle du masculin a une origine. Il convient d’en faire l’historicité avant de la considérer comme établie, intouchable ou dogmatique.

    Nous vous invitons à la lecture de la professeure des universités Eliane Viennot. Elle démontre que le genre neutre en France a bien été construit sur une domination du masculin sur le féminin.
    Les réformes depuis 1630 ont visé à masculiniser les rapports linguistiques favorisant une domination qui n’allait pas de soi. La bataille contre la féminisation des métiers et des fonctions a été rude pendant tout le XVII ème siècle.

    De Eliane Viennot nous vous rapportons ainsi cette citation. « Bescherelle stipulait en 1834 : «Quoiqu’il y ait un grand nombre de femmes qui professent, qui gravent, qui composent, qui traduisent, etc. on ne dit pas professeuse, graveuse, compositrice, traductrice, etc. mais bien professeur, graveur, compositeur, traducteur, etc., par la raison que ces mots n’ont été inventés que pour les hommes qui exercent ces professions.» »

    Enfin, pour preuve que la langage n’est jamais figée, quelques évolutions récentes du langage : si les titres de la royauté ont toujours été féminisées (comtesse, baronne, reine), certains métiers le deviennent comme « avocate » qui apparait en 1935, mais Madame la présidente reste interdit pour les hommes Sages.

    La grammaire a une histoire et traduit parfois les rapports sociaux ou économiques. Occulter la place des femmes ou continuer de perpétuer des traditions niant la place des femmes dans la société n’aidera sûrement pas à faire vivre la langue.

  19. Olivier Genevois
    13 octobre 2015 at 13:27

    C’est un copier-coller du manuel de guérilla ou vous mélangez toujours tout de la sorte sans vous forcer ?

    • 13 octobre 2015 at 13:43

      Un comble, non, que de mélanger les genres ?

  20. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 14:22

    Tourner en dérision n’est pas une réponse. Juste une manière polie de détourner la conversation sans confronter les arguments…

  21. Olivier Genevois
    14 octobre 2015 at 14:26

    On progresse un peu : j’ai de l’humour et je suis poli.

  22. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 16:27

    Vous remarquerez même que nous ne faisons jamais d’attaque personnelle. Nous restons dans le cadre poli-tique.

  23. Thévenin
    2 novembre 2015 at 20:02

    Hello,
    Juste un détail : il manque un « s » au « manque » de la dernière phrase…
    @+,
    ThTh

  24. Olivier Genevois
    2 novembre 2015 at 21:54

    Thierry, je te nomme correcteur en chef. Merci.

  25. Philippe
    6 novembre 2015 at 10:03

    Je te trouve dur avec le Territoire de Belfort : En effet, Chevènement a toujours porté des coudières. Ce qui fait de lui un hipster suranné.

    • Olivier Genevois
      6 novembre 2015 at 10:16

      C’est pas faux.

  26. 10 novembre 2015 at 14:12

    Tout à coup m’est apparue une évidence. Comme une évidence. Ce qui est le moins que l’on puisse en attendre, évidemment.
    Cher Olivier, je sais enfin ce que ton site me rappelle. Je sais enfin où je suis et de quelle trempe tu es.
    Les mots délicieusement surannés sont les enfants, sur internet, de cette émission qui n’a pas trouvé son public et qui, pour moi, est l’exemple parfait de la surannéité : Demain le monde.
    J’ai le sentiment d’être ici sur le plateau de cette émission culte pour moi, mais certainement honteuse pour Canal + tant j’ai eu du mal à en trouver des traces par le truchement de mon moteur de recherches préféré.
    Merci en tout cas, cher Olivier, pour cette belle œuvre civilisatrice qui fait de toi le prophète d’avant c’était mieux…

  27. Olivier Genevois
    10 novembre 2015 at 16:49

    J’avais totalement oublié cet instant subversif mais la filiation est flatteuse. Merci !

  28. Marie
    28 décembre 2015 at 10:16

    L’effet Tataouine est garanti, attesté, validé car il fut partagé par un grand nombre d’actuel.le.s suranné.e.s. Un autre dans le genre, agaçant parce que composite de plusieurs sons rigolos (à 8 ans), parce qu’introuvable chez Michelin, parce que mettant fin à tout autre début d’explication : Pétaouchnok. Après ça, la messe était dite. Belle journée et merci encore.

  29. Olivier Genevois
    28 décembre 2015 at 11:01

    On était beaucoup à y aller finalement !

  30. Marie
    29 décembre 2015 at 11:07

    Mes copines bourgeoises avaient un Peugeot 106 ou un Ciao rouge (le top !) et moi, mon grand-père m’avait offert son Solex pour mon bac. J’ai galéré comme mentionné dans votre billet mais j’ai écumé la fac sur mon bolide, j’ai foncé sur les pistes de sable de la haute lande, je suis allée au baloche avec mes copines en toute indépendance (et en douce de mes parents), j’ai eu le vent dans mes cheveux et senti la liberté d’avoir 18 ans dans les années 70.
    Je me demande si ce n’est pas un peu à cause de lui que je regrette ce temps-là… 🙂

  31. OG
    29 décembre 2015 at 14:31
  32. Dede
    8 janvier 2016 at 22:08

    Et t’oses critiquer mon « cul bordé de nouilles »

    • Olivier Genevois
      8 janvier 2016 at 23:30

      Ne pas confondre surannéité et vulgarité très cher…

  33. 30 janvier 2016 at 22:26

    Ce générique me déprimait et me faisait un peu peur.
    Mais quelle séquence ! Et la surannéité de la fin des émissions que la mire remplaçait implacablement, nous indiquant que le monde s’offrait une pause et que les cerveaux pouvaient redevenir disponibles pour autre chose que pour de la publicité…

  34. Marie
    4 février 2016 at 12:50

    L’Occitanie, c’est la Provence, certes mais aussi le Languedoc, le Béarn, et la Gascogne, milediou ! La Gascogne, ça sent les landes de pins, le brouillard, le botrytis, les cèpes et l’océan (entre autres). Et quelques apports : le béret, le gave, le magret, le mascaret… Vive la Gascogne et adichats ! 🙂

    • Olivier Genevois
      4 février 2016 at 14:09

      Je propose un audit olfactif de l’Occitanie afin de bien cadrer notre sujet. Provence et Gascogne c’est fait. Qui du Béarn ?

      • Marie
        7 février 2016 at 18:18

        Mais, dites-moi, comment se fait-ce que ce Qu’es-aquò-là n’ait pas encore trouvé une glorieuse place dans le glossaire ? Nul ostracisme, j’en doute, vous connaissant mais quelque oubli, probablement, bien vite pardonné pour vous remercier de si bien nous doter quotidiennement. Très fidèlement.

        • Olivier Genevois
          7 février 2016 at 20:39

          Le responsable du glossaire vient d’être puni pour ses manquements. Il subira un châtiment suranné et sera cloué au pilori en place publique pendant trois jours complets.

  35. 10 février 2016 at 08:18

    Tout à coup, je repense à tous ces mercredis de glande à faire des tours de vélo dans le quartier dans une dérive temporelle trompeuse. Car celle-ci ne devait rien au hasard qui, invariablement, s’effaçait pour laisser place à une sorte d’horloge interne diabolique capable comme la plus fiable des boussoles de nous ramener à l’heure du 4 heures pour ne rien louper d’un goûter BN/Tang.
    (Aujourd’hui, quand je pense à Tang, je pense plutôt aux Frères du XIIIème, je l’avoue…)

  36. 10 février 2016 at 08:22

    Quant à moi, j’ai, un temps, été vendu au grand capital puisque mes parents m’abonnèrent au Journal de Mickey – ils devaient être des agents de l’Ouest infiltrés…

    • Olivier Genevois
      10 février 2016 at 08:43

      J’avais les deux moi aussi !

  37. 10 février 2016 at 08:24

    Et me voici pensant à la fille aux bas nylon, dans une résurgence empreinte de surannéité de cette variété française toute simple et qui révèle pourtant, bien des années plus tard, tout son génie.

  38. Loucatezate
    13 février 2016 at 11:20

    Absooolument et délicieusement délicieux, à la bonne franquette kwouâ…

  39. Jean-Luc Pruvost
    14 février 2016 at 10:54

    Très amusant cette idée de recenser les mots surannés. À l’inverse des nombreux passe-partouts qui constituent le langage actuel ils peuvent être de magnifiques clés ciselées qui permettent d’articuler notre langage de manière élégante et significative.

    • Olivier Genevois
      14 février 2016 at 10:55

      Merci Jean-Luc.

  40. Marie
    16 février 2016 at 09:00

    Juste avant de partir pour la messe dominicale (aaaaah, la messe !), ma mère prenait un joli mouchoir de batiste brodée et dans un geste précis, rapide et inchangé durant des années, elle appliquait le goulot de la bouteille d’eau de Cologne sur le mouchoir et hop ! une fois, deux fois, elle la renversait puis glissait le dit-mouchoir dans la poche de ma jolie robe du dimanche et en avant ! j’allais avec mon sent-bon pouvoir me rapprocher de la sainteté.

  41. Marie
    18 février 2016 at 09:15

    Ah oui ! La Getset… Gestess… Getest… Eh m… ! La ronéo quoi !