0 comments for “Édition

  1. Philippe
    25 août 2015 at 15 03 13 08138

    Voilà un mot qui ne peut que le faire réagir. Passionné d’aviation, je revois régulièrement des images de l’Aéropostale, avec une certaine nostalgie et une solide dose d’admiration. Parce qu’il fallait en avoir pour faire Toulouse/St-Louis/South America dans ces avions.
    Des héros, que je vous dis !

  2. Philippe
    25 août 2015 at 15 03 14 08148

    Alors là, je trouve parfaitement scandaleux que ces magnifiques chaussettes, confortables même trouées, se retrouvent dans cette liste. J’en ai usé, putain ! Des dizaines de paires dans mes Docksides. Toute ma jeunesse humiliée ! GRRR !

  3. Philippe
    25 août 2015 at 15 03 18 08188

    Et là, c’est le drame. Tu aurais utilisé le terme « Briquet », ç’aurait été vraiment suranné. Mais du frichti, j’en fais un soir sur deux quand je réchauffe les restes 😉

  4. go37864-ovh
    25 août 2015 at 15 03 21 08218

    Bien au contraire, tes chaussettes désormais reconnues : « Entrrrrre ici Burlington… ».

  5. Philippe
    25 août 2015 at 15 03 33 08338

    C’est vrai que Malraux en portait. Sans doute en hommage à Churchill.
    Me voilà rassuré !

  6. Olivier Genevois
    25 août 2015 at 19 07 25 08258

    Briquet ?

  7. Philippe
    25 août 2015 at 20 08 36 08368

    Terme napoléonien. La tambouille que trimballaient les hommes de troupe dans leur « quart » de l’époque 😉

  8. Olivier Genevois
    26 août 2015 at 7 07 43 08438

    Bien vu.

  9. Philippe
    30 août 2015 at 17 05 42 08428

    À bas les bobos mainstream 🙂
    (Et je te laisse le tapioca)

    • Olivier Genevois
      31 août 2015 at 9 09 53 08538

      Vive les quincados !

  10. lactimelle
    8 septembre 2015 at 8 08 33 09339

    On parle en anciens ou en nouveaux francs ?

  11. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 9 09 21 09219

    Si tu parles en anciens tu dépasses le stade du suranné.

  12. Philippe
    9 septembre 2015 at 9 09 24 09249

    Suranné JdO ? L’exemple de la modernité.
    Il est juste délicieux 🙂

    • Olivier Genevois
      9 septembre 2015 at 9 09 32 09329

      Délicieusement suranné. Il est LA définition. Le moderne n’a pas ses manières (malheureusement).

      • Philippe
        9 septembre 2015 at 11 11 53 09539

        Délicieusement moderne, d’accord.
        Ses airs surannés et ses manières qui le sont tout autant ne sont que des camouflages de sa lucidité sur son temps, et par là-même, de sa modernité 😉

  13. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 16 04 26 09269

    Ok, je valide.

  14. Philippe
    25 septembre 2015 at 9 09 51 09519

    Préfères-tu billevesées ou carabistouilles ?

    • Olivier Genevois
      25 septembre 2015 at 10 10 10 09109

      Ma tendresse ira tout de même à carabistouilles; mais ça se joue à peu.

  15. Philippe
    26 septembre 2015 at 10 10 26 09269

    Et idéale pour les petits montages électriques ! #Souvenirs

  16. Philippe
    7 octobre 2015 at 8 08 15 101510

    C’est un club, les vieux cons surannés ? Où c’est qu’on s’inscrit ?

    • OG
      7 octobre 2015 at 9 09 03 100310

      On va créer ça. On s’ouvre aux femmes ou on reste entre sexistes ?

      • Philippe
        7 octobre 2015 at 15 03 17 101710

        Au point où on en est, autant assumer notre sexisme…

  17. 13 octobre 2015 at 8 08 41 104110

    Oh la belle assurance de mâle que voici, prompt à sortir ses règles de grammaire comme un étendard et à se réfugier derrière comme un bouclier.
    Mais il ne faudra pas chercher ailleurs les oripeaux de l’esprit chevaleresque car vous pourfendez lâchement, M. Genevois, des pasionarias sincères affublées d’œillères comme tout militant dérivant sur le fleuve des extrémismes.
    Lâchement car vous faites appel à la raison, cet habit dont elles se sont délestées (j’ai d’ailleurs une hésitation sur cet accord) lorsqu’elles ont embrassé leur fanatisme qu’elles appellent exagérément « Justice ».
    La grammaire est votre champ de bataille. Le leur est émotionnel. La croisade que vous leur proposez en conclusion est faite de chair. Gageons que si brûle en elles un véritable feu sacré elles sauront venir à bout de ces obscurantismes…

    • Olivier Genevois
      13 octobre 2015 at 10 10 24 102410

      Nous les aiderons autant qu’il l’est possible.

  18. Osezleféminisme92
    13 octobre 2015 at 13 01 06 100610

    Vous parlez de règles. Parlons de leurs auteurs, parlons d’eux. Nul besoin dans ce cas précis de féminiser « auteurs » car nous parlons d’hommes.
    L’Académie française, temple de la langue, du verbe et de la norme, composée de « Sages », qui sont-ils ?

    Si vous choisissez les mots, nous avons pour nous les faits et les chiffres :
    – Actuellement 90% d’hommes
    – Aucune femme avant 1980
    – une nomination de femme pour 7 hommes dans les 10 dernières années.
    – Refus historique d’intégrer des femmes (1760, 1762, 1893)

    L’Académie Française – de domination masculine – a donc pendant quatre siècles, structuré et défini les règles et les usages de l’écrit.

    Sans plus tarder, la règle du masculin a une origine. Il convient d’en faire l’historicité avant de la considérer comme établie, intouchable ou dogmatique.

    Nous vous invitons à la lecture de la professeure des universités Eliane Viennot. Elle démontre que le genre neutre en France a bien été construit sur une domination du masculin sur le féminin.
    Les réformes depuis 1630 ont visé à masculiniser les rapports linguistiques favorisant une domination qui n’allait pas de soi. La bataille contre la féminisation des métiers et des fonctions a été rude pendant tout le XVII ème siècle.

    De Eliane Viennot nous vous rapportons ainsi cette citation. « Bescherelle stipulait en 1834 : «Quoiqu’il y ait un grand nombre de femmes qui professent, qui gravent, qui composent, qui traduisent, etc. on ne dit pas professeuse, graveuse, compositrice, traductrice, etc. mais bien professeur, graveur, compositeur, traducteur, etc., par la raison que ces mots n’ont été inventés que pour les hommes qui exercent ces professions.» »

    Enfin, pour preuve que la langage n’est jamais figée, quelques évolutions récentes du langage : si les titres de la royauté ont toujours été féminisées (comtesse, baronne, reine), certains métiers le deviennent comme « avocate » qui apparait en 1935, mais Madame la présidente reste interdit pour les hommes Sages.

    La grammaire a une histoire et traduit parfois les rapports sociaux ou économiques. Occulter la place des femmes ou continuer de perpétuer des traditions niant la place des femmes dans la société n’aidera sûrement pas à faire vivre la langue.

  19. Olivier Genevois
    13 octobre 2015 at 13 01 27 102710

    C’est un copier-coller du manuel de guérilla ou vous mélangez toujours tout de la sorte sans vous forcer ?

    • 13 octobre 2015 at 13 01 43 104310

      Un comble, non, que de mélanger les genres ?

  20. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 14 02 22 102210

    Tourner en dérision n’est pas une réponse. Juste une manière polie de détourner la conversation sans confronter les arguments…

  21. Olivier Genevois
    14 octobre 2015 at 14 02 26 102610

    On progresse un peu : j’ai de l’humour et je suis poli.

  22. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 16 04 27 102710

    Vous remarquerez même que nous ne faisons jamais d’attaque personnelle. Nous restons dans le cadre poli-tique.

  23. Thévenin
    2 novembre 2015 at 20 08 02 110211

    Hello,
    Juste un détail : il manque un « s » au « manque » de la dernière phrase…
    @+,
    ThTh

  24. Olivier Genevois
    2 novembre 2015 at 21 09 54 115411

    Thierry, je te nomme correcteur en chef. Merci.

  25. Philippe
    6 novembre 2015 at 10 10 03 110311

    Je te trouve dur avec le Territoire de Belfort : En effet, Chevènement a toujours porté des coudières. Ce qui fait de lui un hipster suranné.

    • Olivier Genevois
      6 novembre 2015 at 10 10 16 111611

      C’est pas faux.

  26. 10 novembre 2015 at 14 02 12 111211

    Tout à coup m’est apparue une évidence. Comme une évidence. Ce qui est le moins que l’on puisse en attendre, évidemment.
    Cher Olivier, je sais enfin ce que ton site me rappelle. Je sais enfin où je suis et de quelle trempe tu es.
    Les mots délicieusement surannés sont les enfants, sur internet, de cette émission qui n’a pas trouvé son public et qui, pour moi, est l’exemple parfait de la surannéité : Demain le monde.
    J’ai le sentiment d’être ici sur le plateau de cette émission culte pour moi, mais certainement honteuse pour Canal + tant j’ai eu du mal à en trouver des traces par le truchement de mon moteur de recherches préféré.
    Merci en tout cas, cher Olivier, pour cette belle œuvre civilisatrice qui fait de toi le prophète d’avant c’était mieux…

  27. Olivier Genevois
    10 novembre 2015 at 16 04 49 114911

    J’avais totalement oublié cet instant subversif mais la filiation est flatteuse. Merci !

  28. Marie
    28 décembre 2015 at 10 10 16 121612

    L’effet Tataouine est garanti, attesté, validé car il fut partagé par un grand nombre d’actuel.le.s suranné.e.s. Un autre dans le genre, agaçant parce que composite de plusieurs sons rigolos (à 8 ans), parce qu’introuvable chez Michelin, parce que mettant fin à tout autre début d’explication : Pétaouchnok. Après ça, la messe était dite. Belle journée et merci encore.

  29. Olivier Genevois
    28 décembre 2015 at 11 11 01 120112

    On était beaucoup à y aller finalement !

  30. Marie
    29 décembre 2015 at 11 11 07 120712

    Mes copines bourgeoises avaient un Peugeot 106 ou un Ciao rouge (le top !) et moi, mon grand-père m’avait offert son Solex pour mon bac. J’ai galéré comme mentionné dans votre billet mais j’ai écumé la fac sur mon bolide, j’ai foncé sur les pistes de sable de la haute lande, je suis allée au baloche avec mes copines en toute indépendance (et en douce de mes parents), j’ai eu le vent dans mes cheveux et senti la liberté d’avoir 18 ans dans les années 70.
    Je me demande si ce n’est pas un peu à cause de lui que je regrette ce temps-là… 🙂

  31. OG
    29 décembre 2015 at 14 02 31 123112
  32. Dede
    8 janvier 2016 at 22 10 08 01081

    Et t’oses critiquer mon « cul bordé de nouilles »

    • Olivier Genevois
      8 janvier 2016 at 23 11 30 01301

      Ne pas confondre surannéité et vulgarité très cher…

  33. 30 janvier 2016 at 22 10 26 01261

    Ce générique me déprimait et me faisait un peu peur.
    Mais quelle séquence ! Et la surannéité de la fin des émissions que la mire remplaçait implacablement, nous indiquant que le monde s’offrait une pause et que les cerveaux pouvaient redevenir disponibles pour autre chose que pour de la publicité…

  34. Marie
    4 février 2016 at 12 12 50 02502

    L’Occitanie, c’est la Provence, certes mais aussi le Languedoc, le Béarn, et la Gascogne, milediou ! La Gascogne, ça sent les landes de pins, le brouillard, le botrytis, les cèpes et l’océan (entre autres). Et quelques apports : le béret, le gave, le magret, le mascaret… Vive la Gascogne et adichats ! 🙂

    • Olivier Genevois
      4 février 2016 at 14 02 09 02092

      Je propose un audit olfactif de l’Occitanie afin de bien cadrer notre sujet. Provence et Gascogne c’est fait. Qui du Béarn ?

      • Marie
        7 février 2016 at 18 06 18 02182

        Mais, dites-moi, comment se fait-ce que ce Qu’es-aquò-là n’ait pas encore trouvé une glorieuse place dans le glossaire ? Nul ostracisme, j’en doute, vous connaissant mais quelque oubli, probablement, bien vite pardonné pour vous remercier de si bien nous doter quotidiennement. Très fidèlement.

        • Olivier Genevois
          7 février 2016 at 20 08 39 02392

          Le responsable du glossaire vient d’être puni pour ses manquements. Il subira un châtiment suranné et sera cloué au pilori en place publique pendant trois jours complets.

  35. 10 février 2016 at 8 08 18 02182

    Tout à coup, je repense à tous ces mercredis de glande à faire des tours de vélo dans le quartier dans une dérive temporelle trompeuse. Car celle-ci ne devait rien au hasard qui, invariablement, s’effaçait pour laisser place à une sorte d’horloge interne diabolique capable comme la plus fiable des boussoles de nous ramener à l’heure du 4 heures pour ne rien louper d’un goûter BN/Tang.
    (Aujourd’hui, quand je pense à Tang, je pense plutôt aux Frères du XIIIème, je l’avoue…)

  36. 10 février 2016 at 8 08 22 02222

    Quant à moi, j’ai, un temps, été vendu au grand capital puisque mes parents m’abonnèrent au Journal de Mickey – ils devaient être des agents de l’Ouest infiltrés…

    • Olivier Genevois
      10 février 2016 at 8 08 43 02432

      J’avais les deux moi aussi !

  37. 10 février 2016 at 8 08 24 02242

    Et me voici pensant à la fille aux bas nylon, dans une résurgence empreinte de surannéité de cette variété française toute simple et qui révèle pourtant, bien des années plus tard, tout son génie.

  38. Loucatezate
    13 février 2016 at 11 11 20 02202

    Absooolument et délicieusement délicieux, à la bonne franquette kwouâ…

  39. Jean-Luc Pruvost
    14 février 2016 at 10 10 54 02542

    Très amusant cette idée de recenser les mots surannés. À l’inverse des nombreux passe-partouts qui constituent le langage actuel ils peuvent être de magnifiques clés ciselées qui permettent d’articuler notre langage de manière élégante et significative.

    • Olivier Genevois
      14 février 2016 at 10 10 55 02552

      Merci Jean-Luc.

  40. Marie
    16 février 2016 at 9 09 00 02002

    Juste avant de partir pour la messe dominicale (aaaaah, la messe !), ma mère prenait un joli mouchoir de batiste brodée et dans un geste précis, rapide et inchangé durant des années, elle appliquait le goulot de la bouteille d’eau de Cologne sur le mouchoir et hop ! une fois, deux fois, elle la renversait puis glissait le dit-mouchoir dans la poche de ma jolie robe du dimanche et en avant ! j’allais avec mon sent-bon pouvoir me rapprocher de la sainteté.

  41. Marie
    18 février 2016 at 9 09 15 02152

    Ah oui ! La Getset… Gestess… Getest… Eh m… ! La ronéo quoi !

    • Olivier Genevois
      18 février 2016 at 9 09 20 02202

      Tu te souviens de la marque ? Alors là chapeau bas.

      • Marie
        18 février 2016 at 10 10 34 02342

        Quelques années de plus sans doute… 🙂

  42. Philippe
    26 février 2016 at 9 09 52 02522

    Précisons quand même qu’en Alsace, la Coop se prononçait Copé. Comme Jean-François.

  43. Olivier Genevois
    26 février 2016 at 10 10 38 02382

    Le pain au chocolat était à combien ?

  44. Philippe
    26 février 2016 at 11 11 10 02102

    je te rappelle que je suis un vieux con suranné, et que donc mes expéditions alsaciennes sont trop anciennes pour que je m’en souvienne (j’fais des rimes, tavu ?) 1 franc ?

  45. Marie
    26 février 2016 at 12 12 19 02192

    Et M. Martin n’était pas toujours tendre et souriant avec les mômes que nous étions, nous guettant au détour d’une talanquère pour voir si nous n’avions pas eu la malencontreuse idée de charger un Malabar, un Coco Bauer ou un Zan à 10 centimes !

  46. Olivier Genevois
    26 février 2016 at 14 02 21 02212

    Tu m’étonnes ! Il nous fichait la trouille le père Martin.

  47. 29 février 2016 at 12 12 12 02122

    Bonjour monsieur Genevois…Il est rare que j’éprouve un tel coup de foudre pour des mots posés en ribambelle. Je vous lis et souris, me sens touchée et envolée même. Vous parlez beau comme j’aime et les mots que vous caressez se craquellent sous votre plume comme des coquilles nacrés et donnent naissance (pour ma part) à d’attendris sourires. Merci pour cette légèreté dont est empreinte toute définition sur laquelle vous posez votre œil velours. Merci pour l’émotion.

    • Olivier Genevois
      29 février 2016 at 12 12 14 02142

      Oh, merci !

  48. 29 février 2016 at 12 12 20 02202

    Monsieur Genevois, je vous aime. Oui, tout de go, comme ça, j’affirme à votre oreille attentive, à voix douce, que je vous kiffe grave. Pardon. Mon vocabulaire n’est point suranné sur ce coup là mais c’est ainsi…
    Je vais en rajouter (mettez des tongs, vos chevilles risquent d’enfler), j’aime votre causticité, vos virevoltes, votre style. En bref oui…

  49. 29 février 2016 at 12 12 23 02232

    Je suis bleue ! je vois que l’on vous a déjà demandé en mariage ! Ventre saint gris, j’arrive trop tard ! sauf…si vous avez refusé la demande !!Si c’est le cas, je réitère…

  50. Olivier Genevois
    29 février 2016 at 23 11 15 02152

    😉

  51. 1 mars 2016 at 10 10 25 03253

    Boudiou, rien qu’à vous lire, j’en ai eu des frissons sur les épaules. Et bien sûr j’ai ri (sauf pour l’explication mathématique ou physique je sais pas du coup) du grincement de ladite craie sur ledit tableau. J’avoue, à ma grande honte (bof) que j’ai sauté allègrement ce passage pour me recentrer sur le reste de vos constatations et observations. Bravo…Je n’avais pas pensé à ce côté féférateur d’attention de la craie. Qu’est ce que vous écrivez bien !

    • Olivier Genevois
      1 mars 2016 at 11 11 05 03053

      Merci beaucoup de lire ces élucubrations, je suis flatté.

      • 3 mars 2016 at 10 10 43 03433

        Bonjour monsieur Genevois, y a t-il une case à cocher sur votre blog pour savoir que vous avez répondu à mes commentaires, car sacrebleu, si je n’étais pas revenue sur cette page, je n’aurais jamais su que vous aviez répondu à mon commentaire.

        PS: si je vous lis, c’est que malheureusement les occasions de rire sont parfois rares et que je suis sûre, en venant ici, de faire faire leur gymnastique à mes zygomatiques.
        Au plaisir

        • Olivier Genevois
          8 mars 2016 at 18 06 24 03243

          Je ne crois pas qu’il y ait une fonction, je vais chercher. Bonne gymnastique.

  52. 3 mars 2016 at 10 10 56 03563

    Petit clin d’œil ! nous nous retrouvons sur « godelureau » même si dans mon cas, il est pourvu d’une majuscule et porte binocle.
    http://welovewords.com/documents/la-comtoise-dot-dot-dot

  53. 3 mars 2016 at 11 11 00 03003

    Et je lis et je lis. Et je compulse le glossaire et …le temps passe , file entre mes doigts comme l’eau d’une clepsydre. Monsieur Genevois, je ne vois (pardon, pas pu m’empêcher) que mots et expressions à mon goût dans cette liste et ne trouve, en en choisissant un, que le costume bariolé et sur mesure que vous leur taillez. Vous êtes trop trop bon…

    • Olivier Genevois
      5 mars 2016 at 22 10 30 03303

      Merci !

  54. 7 mars 2016 at 13 01 13 03133

    J’allais vous demander pour Raimu. Mais vous l’habillâtes lui aussi. Tricot de corps et Marcel, ce n’est donc pas pareil !!!

  55. Marie
    8 mars 2016 at 19 07 43 03433

    Tu sais quoi ? Eh bé, finalement, je n’ai eu le temps de lire le texte en entier que ce soir et pour finir d’écouter le générique et alors là, mais alors là, un coup de blues monstrueux ! Même pas envie d’en dire plus mais, punaise… Je ne m’y attendais pas ! Il ne me reste qu’à écouter celui du Pop-club et je suis en dépression profonde !

    • Olivier Genevois
      8 mars 2016 at 19 07 53 03533

      Ahahaha On va lancer un appel pour que Robert vienne te réconforter.

  56. Marie
    8 mars 2016 at 20 08 02 03023

    Aaaah… Bébert Dugenoux, mon fantasme absolu, cote bleue et cambouis, huile de vidange et torse velu

    • Olivier Genevois
      8 mars 2016 at 20 08 05 03053

      Le cambouis fait toujours cet effet. C’est aphrodisiaque.

  57. Marie
    8 mars 2016 at 20 08 24 03243

    Faut croire…! (✿◠‿◠) Bonne soirée à toi

  58. Marie
    10 mars 2016 at 13 01 02 03023

    « Chez Dache » était pas mal non plus dans le genre pour te laisser sur ta faim après avoir demandé innocemment : « Tu vas où ? ». Ou bien encore plus obscur quand à un autre genre de question naïve : « Je l’aurais quand le vélo neuf ? », la réponse tombait, laconique, absconse mais ferme : « A Dache ». Tu en sais plus sur ce Dache ?

  59. Marie
    10 mars 2016 at 13 01 50 03503

    Tu constateras que j’avais aussi réagi sur Tataouine… Finalement, que de lieux restent encore à explorer avec beaucoup d’imagination !

    • Olivier Genevois
      10 mars 2016 at 13 01 52 03523

      Le voyage ne s’arrête jamais.

  60. 13 mars 2016 at 18 06 51 03513

    La référence me sied comme le reste du cours. Qui s’en étonne?
    Connaissez-vous la recette du cheval melba?
    La voici, là.

    http://milleviesplusune.over-blog.com/2016/02/pierre-desproges-le-cheval-melba.html

    • Olivier Genevois
      13 mars 2016 at 19 07 01 03013

      Génial !

  61. 13 mars 2016 at 19 07 11 03113

    C’est rai que ça sens bon l’ail.

    • 13 mars 2016 at 19 07 11 03113

      Ca sent bien sûr, pardon…

      • Olivier Genevois
        13 mars 2016 at 19 07 12 03123

        Le lecteur avait rectifié.

  62. 13 mars 2016 at 19 07 14 03143

    Je vois dans ce mot, un olibruis cambré venant de se faire souffleter par un outré de sa mère.

  63. Marie
    15 mars 2016 at 9 09 31 03313

    J’aime souvent à me rappeler cette pensée essentielle du grand philosophe du XXe, François Valéry : »Aimons-nous vivants !’

    • Olivier Genevois
      15 mars 2016 at 10 10 14 03143

      Ahahaha

  64. Marie
    21 mars 2016 at 9 09 15 03153

    Le Télécran ou une de ces premières fois où tu es confrontée au Mensonge et où tu ne peux pourtant pas y croire alors que sur le modèle… alors que tes parents… alors que la publicité…

    Alors, ça existe les menteries ? Pour de vrai ? Bouhhhhhh…

    Et un morceau d’innocence se délite lentement dans l’inconsistance du Temps.

    • Olivier Genevois
      21 mars 2016 at 9 09 23 03233

      100% d’accord !

  65. Marie
    21 mars 2016 at 9 09 35 03353

    Je sais ¯\(°_o)/¯

  66. Marie
    23 mars 2016 at 7 07 27 03273

    <3 <3 <3

    • Olivier Genevois
      23 mars 2016 at 8 08 12 03123

      Oui…

  67. Marie
    23 mars 2016 at 8 08 56 03563

    Le laconisme a parfois du bon.

  68. Olivier Genevois
    23 mars 2016 at 9 09 24 03243

    Oui.

  69. Marie
    23 mars 2016 at 9 09 25 03253

    <3

  70. 25 mars 2016 at 14 02 33 03333

    Bonjour,
    pour déguster un pouss-pouss sans -trop- de dommages collatéraux, il faut chauffer l’emballage avec le fourreau de ses doigts. Enfin, moi, je faisais comme ça !
    Sourire de Lyse

  71. Lilou
    27 mars 2016 at 10 10 19 03193

    Je ne me rappelle pas de toutes ces speakrines, mon âge trop tendre certainement, hum…
    Mais je me souviens d’un speakrin (c’est pour faire plaisir à tes « amies » féministes à crocs acérés 🙂
    Le fameux Patrick Simpson-Jones , pas très sûre de l’orthographe du nom d’ailleurs. Mais il a marqué mon esprit (et pas que) de femme en devenir.

    • Olivier Genevois
      27 mars 2016 at 10 10 21 03213

      Un des rares hommes de la profession le Patoche.

  72. Marie
    6 avril 2016 at 16 04 38 04384

    Et aussi : « Vous, qui qu’ont qui cherche à me nuire » (« quiconque » est possédé quelque part mais juste quelque part) et un de mes préférés (oui, car j’en fais une collection réjouissante quoique atterrante) : « Tout y counti » (si, en plus, il faut parler des langues…)

  73. Olivier Genevois
    6 avril 2016 at 16 04 42 04424

    C’est qu’est-ce que je dis.

  74. Marie
    18 avril 2016 at 14 02 13 04134

    Pour la note 2, en effet ; en revanche, jamais rien sur la blonde qui revient sans cesse…

    • Olivier Genevois
      18 avril 2016 at 14 02 50 04504

      Oh elle se reconnaît bien j’en suis certain… Va savoir pourquoi, elle garde le silence.

  75. Marie
    18 avril 2016 at 15 03 01 04014

    Tu sais comment sont les blondes… Pourtant.

  76. Petit louis
    23 avril 2016 at 6 06 59 04594

    Très jolie mise au point. Notamment sur la pellicule dont on attend des semaines, pour la développer. ;.)

    • Olivier Genevois
      23 avril 2016 at 8 08 45 04454

      Merci Frère de la Côte.

  77. Marie
    24 avril 2016 at 15 03 28 04284

    Ce que je n’ai jamais compris c’est pourquoi secouer le Polâ puisque ça ne servait strictement à rien ?! Qui avait décrété ça ? Qui a fait ça une fois et a été repris à l’infini ? Il y a parfois des réflexes qui sont de l’ordre de l’arcane le plus obscur, le plus secret et le plus abscons…
    Et sinon, merci pour ce beau moment (once again !)

  78. Marie
    27 avril 2016 at 9 09 53 04534

    Aaaah, le drame chaque semaine à l’arrivée de Pif Gadget quand on a un petit frère…, les rancœurs, les concessions, les années de psy qui se profilent…

    Sans compter que, fi du grand Satan américain, c’est Fripounet et Marisette qui tenait la dragée haute à Pif, chez moi en ces temps-là où l’église le disputait encore à l’engagement politique dans certaines familles…

    C’est en écrivant ça que je comprends pourquoi notre génération surannée est celle qu’elle est : magnifique, ouverte, cultivée et modeste !

    • Olivier Genevois
      27 avril 2016 at 9 09 54 04544

      Il faut du Pif et du Mickey pour faire un juste équilibre en ce bas monde.

  79. Marie
    27 avril 2016 at 9 09 58 04584

    :-)))

    • Olivier Genevois
      27 avril 2016 at 21 09 02 04024

      C’est truqué. Il y a un mec en dessous qui dessine. C’est sûr.

  80. 28 avril 2016 at 10 10 18 04184

    Jubilation de découvrir dans l’univers numérique un coreligionnaire de la sous-ventrière 🙂 Délicieux articles, tant dans la forme que sur le fond.

    • Olivier Genevois
      28 avril 2016 at 11 11 15 04154

      Merci &.

  81. ABYY
    4 mai 2016 at 21 09 47 05475

    J’adore merci !

  82. 11 mai 2016 at 18 06 23 05235

    « Votre indifférence blasée ». J’imagine !

  83. Marie
    12 mai 2016 at 9 09 59 05595

    « Baker street » de Gerry Rafferty ça le faisait bien et dans le genre rital qui emballe « Senza une donna » de Paul Young, ouh la la !

    « Hier encore j’avais 20 ans, je caressais le temps et jouais de la vie comme on joue de l’amour… » Sigh

    • Olivier Genevois
      15 mai 2016 at 13 01 25 05255

      Allez on fait une boum ?

  84. Pierre
    17 mai 2016 at 9 09 30 05305

    ha ha, toujours aussi poète et olfactif ! Belle prose en vérité, mon adjudant. Une sorte effectivemenent de San Antonio, mais en plus raffiné… ca vous a un ton un peu aristo qui n’est pas pour me déplaire. On visite ?
    Bien à toi,
    Pierre Coërs

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 8 08 01 05015

      Avec plaisir.

  85. Marie
    19 mai 2016 at 10 10 46 05465

    Eh bé, merci pour ce bel à lurelure que je découvre pour la première fois et Dieu sait combien pourtant je suis surannée ! Il est bien beau, bien sonnant et il laisse en effet espérer un qui sait quoi de différent et de charmant voire de surprenant au détour d’un imprévu 🙂

  86. A-Charlotte
    19 mai 2016 at 13 01 42 05425
  87. 21 mai 2016 at 12 12 46 05465

    Parlons d’un mot dont je déplore qu’il ne soit pas suranné : le verbe siroter. C’est plus fort que moi, le verbe siroter me hérisse, me révulse. À la rigueur, pour des enfants mal élevés, qui aspireraient avec leurs pailles les dernières gouttes (donc, avec le bruit correspondant) de leur sirop de grenadine. Je n’ai jamais aimé le sirop de grenadine, pas plus que les bords de piscine ou les plages sous les parasols, qui ne sont jamais loin lorsqu’apparaît le verbe siroter, dans ces béatitudes à la portée des caniches. « Siroter » est un signe de mauvaise littérature, ou de mauvaise traduction. On m’objectera qu’il n’y a pas de synonymes. Je serais tenté de répondre que la chose en soi ne devrait pas être nommée, que c’est une faute de goût, quelque soit le « drink » que l’on consomme avec modération, lentement, en appréciant son goût et ses arômes. Mais je ne demande qu’à être convaincu du contraire.

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 14 02 06 05065

      sluuuuuurrrrrppp !

  88. Marie
    27 mai 2016 at 7 07 56 05565

    Aaaah… Et saurons-nous seulement un jour digresser élégamment, in eundem modum, sur la roupie de sansonnet…?

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 8 08 00 05005

      Une autre unité surannée. Je le note.

  89. Dominique
    27 mai 2016 at 13 01 42 05425

    Parlera t-on du crétin des Alpes ?
    C’est une expression en voie d’extinction…

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 14 02 06 05065

      Il faudra l’envisager, je le note aussi celui-ci. Merci.

  90. Marie
    29 mai 2016 at 9 09 52 05525

    Enfin, j’ai compris le pourquoi de la fameuse blonde !

    • Olivier Genevois
      29 mai 2016 at 10 10 43 05435

      Il s’agît bien entendu d’une allégorie pixelisée.

  91. Marie
    1 juin 2016 at 9 09 55 06556

    Ben, ça y est , j’ai soif et j’ai envie de faire une rando au rythme de « Elle descend de la montagne… » (aussi…)

  92. LECLERE
    9 juin 2016 at 10 10 53 06536

    ST = Stéphanie TROCME !

    • Olivier Genevois
      9 juin 2016 at 11 11 19 06196

      Ahahahaha ! C’est une bonne suggestion, pourquoi pas. Et ne fais pas ton jaloux comme d’habitude depuis plus de 40 ans toi ! 😉

  93. Marie
    14 juin 2016 at 13 01 10 06106

    Et cette incomparable faculté qu’ils avaient à rebondir deux ou trois fois sans dommage avant de s’éclater en des milliers de cristaux particulièrement chi**ts à balayer sous les tables, chaises et autres meubles…!

  94. JeF
    20 juin 2016 at 8 08 54 06546

    Devrait-on s’autoriser une mise à jour de cette expression et « se marier à la mairie du XXIe » ?

    • Olivier Genevois
      20 juin 2016 at 9 09 32 06326

      Il faudra en débattre au Haut Conseil du Suranné.

  95. Marie
    22 juin 2016 at 15 03 35 06356

    Une de mes connaissances use sans modération de cet aligot-là puisque même sans être Aveyronnais, il « n’a pas d’argent à tire-l’aligot » et perd régulièrement son « Pass aligot » (sic). Vrai de chez vrai et dans ce goût-là, j’en ai des palanquées.

    • Olivier Genevois
      22 juin 2016 at 15 03 36 06366

      Le passe Aligot !!!! Génial !

      • Marie
        22 juin 2016 at 15 03 38 06386

        Totalement ! 😉

  96. Dominique
    22 juin 2016 at 20 08 02 06026

    J’ai eu ouï dire que cette expression venait d’une grosse cloche, la Rigault (de la cathédrale de Rouen), qu’il fallait tirer (sur la corde) avec beaucoup d’énergie, particulièrement pour sonner le tocsin.
    Pour la mettre en branle, les sonneurs buvaient force rasades pour avoir du coeur à l’ouvrage.
    tire la Rigault serait devenu tire-larigot (sans lien avec le jeu d’orgue de 1 1/3)

    • Olivier Genevois
      22 juin 2016 at 20 08 04 06046

      Plausible mais le diocèse de Rouen a refusé de répondre à mes questions. Mais Le bedeau qui picole du vin de messe en cachette ça c’est vu…

  97. Marie
    26 juin 2016 at 10 10 38 06386

    Et quand on n’attend plus, on n’est plus déçu mais est-on aussi vivant ?

  98. Marie
    28 juin 2016 at 20 08 26 06266

    Après tout ce qui se note comme appartenant aux habitants de l’île faisant face à la partie nord/nord-ouest de notre beau pays, ne peuvent suivre que les termes « fourbe, sournoise ET perfide » tel Ganelon dans « La Chanson de Roland »… (aucun rapport finalement mais tout ça sans une goutte de Tariquet…)

    • Olivier Genevois
      28 juin 2016 at 21 09 39 06396

      Of course.

  99. pablo
    1 juillet 2016 at 2 02 03 07037

    Un peu le duende du marketing, en quelques sortes….

  100. Marie
    6 juillet 2016 at 20 08 31 07317

    « Aller faire un tour à la civette pour acheter les fameuses cigarettes » certes, mais « j’ai trouvé mes allumettes dans une rue du Massachussets » tout ça pour l’amour, tu vois… Encore une fois…

  101. Olivier Genevois
    7 juillet 2016 at 15 03 35 07357

    Ah, Serge…

  102. Marie
    8 juillet 2016 at 14 02 42 07427

    Et qui se souvient seulement encore que La SEITA était LE bien avant de devenir finalement Altadis…? Pfffffff……

    • Olivier Genevois
      11 juillet 2016 at 11 11 08 07087

      Le SEITA ? Tu es sûre ?

  103. Marie
    11 juillet 2016 at 11 11 09 07097

    Yes, Sir : le Service…

  104. 4 août 2016 at 8 08 23 08238

    Bien sur. C’est quand même plus vivant le binz. Puis quand c’est rangé, on ne retrouve plus rien ^^

    • Olivier Genevois
      4 août 2016 at 8 08 25 08258

      Surtout dans les Lego !

  105. Marie
    10 août 2016 at 10 10 40 08408

    Et leur comprénétration avec grande adhésion mutuelle est telle qu’on peut alors parler de Chlamydia dell’Arte.

    • Olivier Genevois
      10 août 2016 at 11 11 16 08168

      Whaou !

  106. Marie
    12 août 2016 at 8 08 29 08298

    Orlando Bloom, récemment, a finalement fait peu de cas du changement de mœurs… 🙂 Et ma foi, sa plastique personnelle n’a vraiment rien à envier à David, bien au contraire. Mais faisons fi de l’académisme dans cette « matière » et dans ce cas précis.

    D’autre part, si zigounettes à déguster on peut trouver à Sète, n’oublions pas que les Coucougnettes du Vert Galant font les délices des bouches gasconnes…

    • Olivier
      12 août 2016 at 8 08 31 08318

      C’est qui Orlando Boum ?

  107. Marie
    12 août 2016 at 8 08 32 08328

    Mauvais joueur… 🙂

    • Olivier Genevois
      12 août 2016 at 8 08 34 08348

      Je ne joue pas dans la même catégorie. Je suis actuellement aux JO.

  108. Marie
    12 août 2016 at 8 08 38 08388

    Aaaaaah c’est pour çaaaaa !!!!

    • Olivier
      12 août 2016 at 8 08 41 08418

      Comme précisé ci-dessus « Comme souvent quand il s’agit de raconter ce qui se passe sous la ceinture de nombreuses rumeurs circulent, des vantardises pour la plupart et peu de preuves à se mettre sous la dent. »

  109. Marie
    13 août 2016 at 11 11 50 08508

    Je me souviens encore du nôtre, dans le village (eh oui…!) avec son tambour : « Avissss à la population ! » et pour finir, l’inévitable : « Qu’on se le dise ! ». Tout ça avec l’accent de chez moi, gascon des landes girondines…

    Eh bé, moi, ça me manque…

  110. Hadrien
    18 août 2016 at 14 02 27 08278

    Pour citer le grand-maître Desproges « se promener yeux dans les yeux, main dans la main et la zigounette dans le pilou-pilou »

    • Olivier Genevois
      18 août 2016 at 14 02 30 08308

      Dieu le tripote.

  111. Hadrien
    18 août 2016 at 14 02 33 08338

    Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie

  112. Hadrien
    18 août 2016 at 14 02 39 08398

    Dans ma famille, on ne portait pas de tricot (ou de cardigan) mais un tricoté

    • Olivier Genevois
      18 août 2016 at 14 02 40 08408

      C’est pas mal aussi…

  113. Hadrien
    18 août 2016 at 15 03 16 08168

    Après avoir courtisé, puis fréquenté, on fleurette, enfin on lutine…..

  114. Hadrien
    18 août 2016 at 15 03 20 08208

    ben et Laurent Fignon, alors…??? il était moldo-valaque ?

  115. Olivier Genevois
    18 août 2016 at 15 03 33 08338

    Le pauvre ne consommait pas que de l’eau claire, alors peut-on dire qu’il a brillé ? J’admets pouvoir changer d’avis.

  116. 20 août 2016 at 4 04 59 08598

    jolie rubrique, merci

  117. 20 août 2016 at 5 05 39 08398

    Voilà un site très agréable à parcourir

  118. esther luette
    21 août 2016 at 19 07 57 08578

    Les enfants sont toujours vainqueurs par chaos.
    Foutu pour foutu, je leur ai donc inculqué ce terme depuis leur plus jeune âge. Les entendre hurler « Maman, ayéééé j’ai rangé mon binz !! », est un délice suranné qui me metimmanquablement dans la joie la plus pure.

    • Olivier Genevois
      21 août 2016 at 19 07 58 08588

      Génie !

  119. Marie
    6 septembre 2016 at 11 11 54 09549

    Est-ce que « fumer sans pipe » a été mis à l’honneur, hier, ce fameux 5 septembre…?

    • Olivier Genevois
      6 septembre 2016 at 20 08 35 09359

      Pas même.

  120. 12 septembre 2016 at 8 08 57 09579

    Personnellement, en dehors de cette expression, j’aime parler de balles européennes. « Ça coûte douze balles européennes ».

  121. Marie
    12 septembre 2016 at 11 11 36 09369

    Et « binz » lui-même n’est-il pas suranné ? Pas encore ? En voie de…?

  122. Marie
    12 septembre 2016 at 11 11 52 09529

    Honte sur moi ! Que la cendre me recouvre ! Moi, une fan absolue comment ai-je pu ? Hein, comment ?

    • Olivier Genevois
      12 septembre 2016 at 11 11 57 09579

      On se demande.

  123. Pascal Bejui
    15 septembre 2016 at 18 06 08 09089

    Vous ouvrez sur Desproges : pas très original, vu le nombre de maîtres à dérisionner qu’il nous reste, mais c’est un bon point.
    Plus loin, vous évoquez Gainsbourg et Coluche : on est toujours dans le conformisme.
    Mais vous avez su glisser Reiser là dedans et, avec lui, mettre en évidence la largeur de l’éventail de la plante-merditude.
    E mêlant tout ce petit monde, faut se faire à l’idée : l' »amalgame » tant décrié par ailleurs, ça peut être ce qu’il y a de mieux !

  124. Gouillon
    21 septembre 2016 at 20 08 41 09419

    J’aimerais savoir ce que signifie l’expression « lever la jupe d’Isis » que V Hugo emploie dans plusieurs de ses œuvres.

    • Olivier Genevois
      21 septembre 2016 at 21 09 13 09139

      Nous répondrons prochainement à cette excellente expression bien surannée puisqu’elle nous vient de Victor. Excellente suggestion.

  125. Marie
    27 septembre 2016 at 8 08 13 09139

    J’ai d’abord, toute à ma simiesquerie, pris ce post pour un hommage puis me suis ravisée pour enfin conclure de concert avec l’auteur que probablement, plus que probablement, je suis vraiment la guenuche de quelqu’un quelque part.

    Mais quoi ? Guenon un jour guenon toujours, j’ai sauté sur une autre branche en riant à gorge déployée !

  126. Marie
    27 septembre 2016 at 8 08 16 09169

    Tu l’as fait exprès le coup de l’été indien… pour qu’on ait tous la même rengaine dans la tête aujourd’hui ? Hein ?

  127. Olivier Genevois
    27 septembre 2016 at 9 09 48 09489

    C’est une belle rengaine, non ?

  128. Marie
    27 septembre 2016 at 11 11 38 09389

    Tu as raison au fond ; on perd le goût des mots à les rabâcher et c’est parfois dommage. Allons-y donc pour cet été indien qui n’en finit pas dans le texte, dans la réalité et – j’en suis presque sûre – dans tes souvenirs 🙂

  129. 28 septembre 2016 at 8 08 22 09229

    Note entomologique : les araignées, bien qu’étant des arthropodes, ne sont pas des insectes !

  130. Olivier Genevois
    29 septembre 2016 at 19 07 43 09439

    Elles me fichent malgré tout une sacrée trouille.

  131. Marie
    30 septembre 2016 at 9 09 12 09129

    Après avoir lu, à 10 ans, tous les Delly de ma grand-mère, La Condition Humaine (j’en reste encore sans mots) et Dumas en long en large et en travers, il a bien fallu que je parte en chasse de nouveaux auteurs un peu plus discrets dans la bibliothèque familiale et c’est notamment dans la chambre de mon grand frère que j’ai fouillé (toutes les petites sœurs font ça, non ?). Et là j’y ai découvert les délices SanAntoniesques, je les ai dévorés et probablement tous lus ensuite jusqu’à les épuiser.

    Comme toi, je restais parfois pantoise devant ces expressions auxquelles je n’entravais que tchi mais qui libéraient mon imagination follement. Au fond, je lui dois beaucoup pour toutes les extravagances qui en découlèrent… 🙂

    Et merci, j’ai bien ri !

  132. Gouillon Edwige
    7 octobre 2016 at 10 10 05 100510

    Merci pour ce commentaire ô combien approfondi

  133. Marie
    10 octobre 2016 at 10 10 02 100210

    Pardon, mais mes ancêtres étaient Vasates…

  134. Olivier Genevois
    10 octobre 2016 at 17 05 23 102310

    Des brutes eux aussi.

  135. Isa V G
    26 octobre 2016 at 17 05 53 105310

    Merci pour ce grand frisson… La découverte d’un nouveau mot – même très ancien – est une réelle gourmandise.

    P.S. La nouvelle mouture des règles orthographiques a-t-elle supprimé l’un des deux « r » de occurrence » ?

    Cagourde pour « gourde de mauvaise qualité », et par extension « piètre conducteur au caractère féminin prononcé », cela semble tenir la route (si j’ose dire en l’occurence).

    • Olivier Genevois
      26 octobre 2016 at 17 05 57 105710

      J’aurais aimé pouvoir incriminer la ministre destructrice et ses élucubrations orthographiques mais je dois bien admettre que ce n’est que de mon fait qu’occurrence prit l’air de ne pas en avoir deux (r). Voilà qui est réparé.

  136. MGesperluette
    2 novembre 2016 at 16 04 23 112311

    J’ai crié « Vas-y, Poupou ! » et plutôt deux fois qu’une… C’était un drame cette deuxième place permanente d’une part parce que nous l’aimions (pour ça justement ?) et d’autre part, parce que, comme mon paternel, il venait de St Léonard de Noblat (Haute-Vienne)… C’était de fait, comme si la famille perdait aussi… Un drame, donc !

  137. MGesperluette
    26 novembre 2016 at 10 10 17 111711

    Avant le petit train (et, merci, j’ai la musique qui va avec pour la journée dans la tête…), avant donc, il y avait la mire. Aaaaah la mire ! Comme le temps suspendu dans le regard d’un ivrogne qui fixe l’inénarrable…

  138. Olivier Genevois
    27 novembre 2016 at 12 12 10 111011

    ;))

  139. MGesperluette
    28 novembre 2016 at 8 08 35 113511

    Et c’est pourtant tellement chinois de péter dans la soie ! Mes amis de l’Empire du Milieu m’ont d’abord surprise quand, baguenaudant de concert dans les rues, ils pétaient à qui mieux-mieux puis étonnée quand j’ai constaté que personne ne s’en émouvait et enfin, convaincue, quand ils m’ont expliqué qu’il est fort préjudiciable pour la santé de conserver quoique ce soit par devers soi (ou soie ?). Donc tout ça rote, pète, éructe, se racle intensément le fond de la gorge mais jamais ne se mouche en public…! Ouh, c’est sale ! Ouh, c’est pas bien ! Un peu de discrétion, quoi ! De la retenue ! De la classe !
    Et donc, pour citer mon cher Montaigne plutôt que Pascal (un peu raide le lundi matin pour moi) – si chers à Lagarde et Michard – : « Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà »…

  140. Olivier Genevois
    28 novembre 2016 at 9 09 39 113911

    Oooooh ! Clap-clap.

  141. MGesperluette
    3 décembre 2016 at 10 10 24 122412

    Et comme dit mon collègue (oui, toujours le même…) : « Alors, ça, c’est pinups ! ». Je livre ça à ta pertinente réflexion.

    • Olivier Genevois
      3 décembre 2016 at 10 10 25 122512

      S’il se fait tatouer des cacahuètes sur les bras, il est cohérent.

  142. MGesperluette
    3 décembre 2016 at 10 10 37 123712

    Je savais que tu serais pertinent !

  143. 29 décembre 2016 at 21 09 07 120712

    Cette histoire de Veinards me fait me souvenir d’une bien triste histoire.
    Près de la maison de mon enfance il y avait ce qu’il était convenu alors de nommer un ‘tit boutique.
    Il y avait de tout, suffisait de demander et le vieux monsieur qui tenait ce magasin disparaissait le temps d’un souffle pour réapparaître avec l’objet demandé : un cent de clous, deux cents grammes de râpé ou deux tranches de jambon (sans oublier le rond de saucisson). Y’avait de tout !
    Et puis bien sûr les Veinards….
    Un soir la boutique a pris feu, je ne sais pas ou plus pourquoi, j’étais petit tu vois. Ça s’est effacé de ma mémoire. Mais je me souviens bien des ruines encore fumantes le matin, de l’odeur aussi. C’était sur le chemin de l’école. C’est curieux comme certaines choses restent pendant que d’autres s’effacent irrémédiablement.
    Bref, le bonhomme s’est retroussé les manches et a tout reconstruit à l’identique. Par les quelques manques dans le blanc d’Espagne passé sur les vitrines on voyait bien dedans tous les comptoirs comme avant, les trucs et les bidules accrochés un peu partout. Tout pareil.
    Le matin prévu pour l’ouverture, les volets roulants gris sont restés baissés.
    Le vieux monsieur s’était pendu au milieu du ‘tit boutique.

    • Olivier Genevois
      29 décembre 2016 at 21 09 44 124412

      Tristos…

      • 30 décembre 2016 at 19 07 38 123812

        Oui, un peu….Il faudra que je repasse un jour dans cette rue. J’ai bien peur de ne plus rien y reconnaître après tant d’années.

  144. Gérard Polo
    12 janvier 2017 at 15 03 24 01241

    Mon cher Olivier,
    Comme je te reconnais et t’apprécie encore plus au travers de ce délicieux site que tu as créé. C’est un immense bravo que je t’adresse !
    Quel merveilleux voyage sur le chemin interminable des mots je découvre. C’est un immense plaisir culturel et émotionnel qui me transporte.
    Ne t’arrête surtout pas. Je te suis.
    Je t’embrasse.
    Gérard Polo

    • Olivier Genevois
      12 janvier 2017 at 15 03 31 01311

      Merci Gérard.

  145. 13 janvier 2017 at 17 05 52 01521

    Le train s’arrêtait 3 minutes à Brive-la-Gaillarde !!!! Ma ville natale . Un de mes fils travaille à la SNCF…Voici un paquet de coïncidences qui me font d’autant plus apprécier cette définition frappée au sceau de la connaissance éducative dont ce blog est truffé.

    • Olivier Genevois
      13 janvier 2017 at 17 05 53 01531

      Coïncidence ? (musique de suspense)…

  146. 24 janvier 2017 at 13 01 02 01021

    Malgré tout l’infini respect que je dois à l’auteur de cette vénérable encyclopédie à la richesse ludique incomparable, je tiens à m’inscrire en faux contre ce qui n’est pas un détail dans ce texte au demeurant tout autant réjouissant que ses prédécesseurs ! Comment peut-on affirmer, aussi suranné soit-on, que le cochon, je cite : « n’a comme objectif quotidien que de se nourrir d’immondices et se vautrer dans la fange » ? Ventre saint-gris ! De quelle désinvolture face au réel, de quelle ignorance coupable envers le scrofa domesticus, voire de l’influence délétère de quel secret lobby antiporcin, une telle affirmation témoigne-t-elle ? Des cochons qui se nourrissent d’immondices et se vautrent dans la fange, on en trouve, c’est exact… mais sous une forme servile révoltante, détestable, abjecte, odieuse, atroce, innommable, etc. etc. imposée par qui ? Je vous le donne en mille : par l’homme. Oui ! par l’HOMME ! Dans des usines à bestiaux nos amis à la douce peau rose sont enfermés par centaines, par milliers, dans une proximité répugnante, gavés d’antibiotiques, séparés du sol par une grille sous laquelle s’écoulent leurs déjections… Bref, vous m’avez compris. Alors qu’en réalité, il suffit d’observer de merveilleux, charmants, adorables, choupinous cochons élevés dignement pour constater que c’est là l’un des animaux les plus propres qui soient, doublés de très fins gourmets (ce n’est pas pour rien qu’ils aiment tant les châtaignes et sont si doués pour trouver les truffes !) dont, d’ailleurs, une alimentation finement choisie vient parfumer délicatement une viande aux qualités organoleptiques ô combien louables. Fi, donc, de ces calomnies et rendons aux cochons leur honneur bafoué !
    Gros poutous
    Cincinnatus

  147. Olivier Genevois
    24 janvier 2017 at 15 03 27 01271

    Entendons le gruuuïïïk de défense des amis du goret et lavons à la fois les cochons et leur honneur. Et remettons au calendrier comme le 5 frimaire républicain qui portait son nom.

  148. 6 février 2017 at 19 07 15 02152

    Hé bé !

  149. gros
    7 février 2017 at 20 08 07 02072

    excellent, résumé fin et perspicace de la sensation que ce générique laissait effectivement il y a 40 ans, et encore aujourd’hui de manière intacte. Presque plus même

  150. Marie
    14 février 2017 at 13 01 39 02392

    « Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé..[…] S’il te plaît… apprivoise-moi ! » Et là, je pleure…

  151. 13 mars 2017 at 15 03 32 03323

    Moi qui pensais, en arrivant sur ce billet, tomber sur une explication plus amoureuse d’un suranné « mon Jules », remplacé depuis par « mon mec »… Quelle surprise !
    Cincinnatus

  152. Bénédicte
    16 mars 2017 at 12 12 02 03023

    Bravo ! Votre site est excellent !
    Complètement conquise par cette manifestation de mots délicieusement surannés.
    Ils sont une belle source d’inspiration…

    • Olivier Genevois
      16 mars 2017 at 12 12 06 03063

      Merci beaucoup.

  153. lejours
    30 mars 2017 at 17 05 18 03183

    C’est mignon mais c’est pas un peu « vieux con » toute cette nostalgie ?

    • Olivier Genevois
      30 mars 2017 at 17 05 24 03243

      C’est très vieux con et même vieux con suranné. C’est pour ça qu’a été créé le Club des vieux cons surannés.

    • Pascal
      6 décembre 2018 at 15 03 21 122112

      Celui qui renie son passé ne peut construire le futur.
      Ouah, c’est bien comme expression. Ça m’est venue comme ça, là, d’un coup. Je vais y déposer pour toucher des droits d’auteur.

  154. 31 mars 2017 at 8 08 23 03233

    C’était à l’époque où seuls les hommes trompaient leur femme ?

    • Olivier Genevois
      31 mars 2017 at 11 11 30 03303

      Les femmes avaient d’autres excuses, moins institutionnelles…

  155. ERIC CUISSARD
    27 avril 2017 at 17 05 14 04144

    Descendant joyeusement le glossaire de A à Z, je me dis , plus ou moins autour du F: Aura t’il pensé au View Master. Tranquille comme Baptiste, je continue ma progression, résistant à l’envie de sauter au V sans passer par la case départ. Banco! Il est là. Pas tout à fait le mien, plutôt année soixante et carte rectangulaire mais, bonté divine il y est.
    Mais…La piste aux étoiles!

  156. Myriam Chesnel
    30 avril 2017 at 17 05 20 04204

    Vos réflexions concernant l’espèce du fruit défendu me rappellent ce résumé de l’histoire du péché originel (entendu de la bouche d’un prêtre qui savait manier l’humour) : une pomme, deux poires et beaucoup de pépins ! ☺

  157. Olivier Genevois
    30 avril 2017 at 19 07 19 04194

    View Master et Spirographe, deux incontournables surannés.

  158. Olivier Genevois
    30 avril 2017 at 19 07 22 04224

    On file la métaphore botanique depuis le jardin d’Eden. Le bonhomme avait sans doute raison.

  159. 3 mai 2017 at 7 07 55 05555

    L’observateur de goût notera que le mot « suranné » est lui-même tout à fait suranné. C’est un genre de charme des tempes grisonnantes qui nous le rend attachant.

    • Olivier Genevois
      3 mai 2017 at 9 09 24 05245

      Vous l’aurez bien noté 😉

  160. Jacques
    21 mai 2017 at 21 09 11 05115

    Tiens, je n’aurais pas mis de trait d’union à sur-mesure dans cette acception. Me trompé-je ?

    • Olivier Genevois
      21 mai 2017 at 21 09 15 05155

      Nous manquons des compétences d’un secrétaire de rédaction pour tutoyer la perfection. Il est fort possible que vous ayez raison, nous allons de ce pas enquêter et corriger si besoin est. Merci de votre vigilance.

    • Olivier Genevois
      21 mai 2017 at 21 09 27 05275

      C’est rectifié.

  161. Casada
    24 mai 2017 at 11 11 20 05205

    Il faut faire revivre cette locution..Et ses ramages <3

    • Olivier Genevois
      24 mai 2017 at 11 11 21 05215

      Oui ! Tous Faubourg Saint-Germain !

  162. 8 juin 2017 at 9 09 45 06456

    Je suggère qu’à l’instar de François Morel, vous fassiez partie de la tranche matinale de France Inter.

    • Olivier Genevois
      8 juin 2017 at 10 10 16 06166

      Ce serait un grand honneur. Merci.

  163. joelle
    14 juin 2017 at 20 08 57 06576

    Tout aussi surannée, l’époque où la vedette ne faisait qu’un caméo

    • Olivier Genevois
      14 juin 2017 at 20 08 59 06596

      Joli !

  164. Marie
    6 juillet 2017 at 9 09 51 07517

    Je suis donc bien scotchée en janvier 1975 ! Assénant à l’envi dès qu’un faiseur ou un belître, un faraud, une niquedouille, une dadais, une dinde agace ma naturellement bonne et bienveillante disposition : »Il/Elle est con comme une malle – j’ai monté la contenance, la lourdeur, l’encombrement – sans poignée ! » Décidément, je n’ai pas trouvé mieux depuis lors ou bien je suis définitivement surannée.

    • Olivier Genevois
      6 juillet 2017 at 15 03 10 07107

      La malle sans poignée suppose l’absence de deux représentantes de l’art préhensile, ce qui en fait un sacré connard. Déjà que con comme une valise sans poignée c’était beaucoup…

  165. 28 juillet 2017 at 9 09 31 07317

    Ah bon, ça a fait un flop? Parce que je suis à peu près sûre d’en avoir vu un quand j’étais petite, si ce n’est l’oeuvre de ma mère, sans celui d’une tante.

    • Olivier Genevois
      28 juillet 2017 at 9 09 34 07347

      Ce n’est plus en vente en notre époque moderne. Le passetouf a passé l’arme à gauche.

      • 28 juillet 2017 at 20 08 03 07037

        Oui, certes, ça doit bien faire 30 ans que je n’en ai plus vu… Mais à l’époque, ça s’était bien vendu, non?

        • Olivier Genevois
          28 juillet 2017 at 20 08 19 07197

          Ah pour sûr l’époque était propice au faites-le-vous-même. Je ne sais pas si ça a été un succès économique.

  166. 26 août 2017 at 20 08 29 08298

    ah corne-cul!!!

  167. Zoé Zaam
    29 août 2017 at 17 05 05 08058

    On laisse pisser le mérinos, ou… … ?!
    > par la moindre *conséquence des causes qu’elle se sera *échinée à créer………… x)))

  168. 8 septembre 2017 at 8 08 40 09409

    Grâce à votre travail de sherpa de la langue, vos verbe et verve véritablement épiques, on est transporté aux sommets du fondement. Je suis dans la joie la plus pure, une nouvelle fois 🙂

  169. laurent
    22 septembre 2017 at 14 02 24 09249

    bonjour,

    Très bon site découvert récemment.

    A l’inverse du chasse-cousin pour un vin faisant fuir tout le monde, existe-t-il une (ou des) expressions pour nommer un délicieux nectar fait à base de raisins??

    Merci beaucoup!

    • 22 septembre 2017 at 14 02 53 09539

      Nous descendons à la cave de ce pas pour chercher.

    • 22 septembre 2017 at 21 09 17 09179

      Le petit Jésus en culotte de velours.

  170. Papa maman
    24 septembre 2017 at 14 02 49 09499

    Tu as oublié l’odeur du chien qui n’a pas apprécié son bain parfumé et qui s’est parfumé lui même, au premier arrêt pipi, en se roulant dans une bouse de vache; odeur autrement plus bio et authentique que celle qu’on lui avait imposée avec la mousse OBAO.

  171. 24 septembre 2017 at 15 03 24 09249

    Cet épisode olfactif ne pouvait avoir été omis par la rigueur qui caractérise la Rédaction de cette encyclopédie. Vous en trouverez mention ici : http://www.mots-surannes.fr/?p=3322

  172. 25 septembre 2017 at 8 08 51 09519

    Expression encore fort usitée en ce qui me concerne 🙂

  173. 28 septembre 2017 at 16 04 37 09379

    « il ne solutionnera aucun embouteillage », vraiment ?!

    Anecdote : alors qu’on lui demandait de « solutionner » un problème, le grand Clemenceau, allergique aux horreurs de cet acabit, répondit : « On va s’en occupationner ».

    Cincinnatus

    • 28 septembre 2017 at 16 04 41 09419

      Résoudrationner me semblait trop emphatique. Aussi ai-je préféré un plus modeste solutionner.

      • 28 septembre 2017 at 16 04 44 09449

        Vous êtes parfait. Je vous aime.

        Cincinnatus

        • 28 septembre 2017 at 16 04 47 09479

          Merci. Et merci de lire ces élucubrations rigoureuses.

  174. 29 septembre 2017 at 12 12 02 09029

    Oserais-je demander si vous avez déjà évoqué le célèbre « ne pas se prendre pour la queue d’une poire ? « , dont je savourerais bien de découvrir les origines surannées 🙂

    • 29 septembre 2017 at 12 12 13 09139

      Voilà une excellente suggestion. Nous descendons de ce pas à la mine pour en trouver les origines.

      • 29 septembre 2017 at 13 01 36 09369

        A la revoyure, donc.

  175. 2 octobre 2017 at 20 08 00 100010

    Epatant 🙂

  176. 3 octobre 2017 at 19 07 00 100010

    Peut-on imaginer un lien avec les taupins, élèves préparationnaires des grandes écoles d’ingénieurs ?

    Cincinnatus

    • 3 octobre 2017 at 19 07 37 103710

      Ils sont secs, rapport aux choses de la vie ?

      • 3 octobre 2017 at 19 07 42 104210

        Parce que trop occupés à leurs équations différentielles et autres espaces pré-hilbertiens ? Sans doute…

  177. 3 octobre 2017 at 19 07 41 104110

    Votre bon goût vous a fait esquiver l’atroce « c’est d’la bombe, bébé! », à l’allitération moche et vulgaire. Merci.

    Cincinnatus

  178. 8 octobre 2017 at 8 08 52 105210

    « Et le fat cherra. » : Ne serait-ce que pour ces quatre mots, qui me firent éclater de rire – alors même qu’en cette heure matinale, je n’avais pas encore réintégré mon corps- je vous remercie. Le reste de l’article fut tout aussi savoureux, sachant que la validité de votre hypothèse caudale ne saurait faire pour moi l’ombre d’un doute, et que je vais m’empresser de m’en faire la prosélyte auprès de mon entourage masculin, charité chrétienne oblige en ce jour dominical.

  179. 8 octobre 2017 at 17 05 51 105110

    Plaisir sans cesse renouvelé que de parcourir vos pages. Merci.

  180. Sinquin
    10 octobre 2017 at 11 11 48 104810

    Toute ma jeunesse !!

  181. Sinquin
    10 octobre 2017 at 11 11 55 105510

    Ce mot est utilisé par Pierre Perret dans la chanson sur les voyages organisés. De mémoire :
    Les voyages organisés, certains ‘pisse-froid’ vous expliqueront qu’ils n’aiment pas ça. Mais ce ne sont que billevesées. ………

  182. 26 octobre 2017 at 8 08 05 100510

    Je confirme que l’on trouve des bonbons à la violette à Toulouse. La ville où l’on rouspète, où l’on castagne, où l’on tchatche sans arrêt ! Bientôt des mots surannés qui chantent ?

    • 26 octobre 2017 at 14 02 25 102510

      Et pourquoi pas… Des suggestions ?

  183. Amélie
    8 novembre 2017 at 11 11 30 113011

    Ce bel objet existe-t-il en trois dimensions?

  184. JR
    16 novembre 2017 at 20 08 33 113311

    Bonjour,
    Je suis venu sur ce site pour vérifier l’orthographe du mot lurlure qui, dans le Loiret sert beaucoup en cuisine. Exemple : « tu mets quelle quantité de moutarde dans ta recette ? », « Ben tu en mets à LURLURE ». Donc ce mot sert aussi à exprimer le « au pif » utilisé par ailleurs.
    Site intéressant. Bon courage.

  185. Chambaron
    21 novembre 2017 at 9 09 32 113211

    Comment ne pas mentionner ici une autre expression qui a bercé mon enfance : « Il te manque toujours dix-neuf sous pour faire un franc… ». C’est ce que me répondait ma grand-mère lorsque je lui demandais l’appoint (la partie la plus importante en fait) sur mon pauvre argent de poche pour aller acheter des Malabar.
    Il m’a fallu cinquante ans pour retrouver là la trace du système vicésimal (en base vingt) que vous évoquez dans votre billet. Même lorsque j’ai amené mon apport personnel à mon banquier pour mon prêt immobilier, il n’a pas eu le réflexe de me la rappeler. À sa décharge, il était de la génération D, comme décimale…

  186. Olivier Garet
    9 décembre 2017 at 20 08 51 125112

    On entend l’expression un peu plus tôt, chez Clouzot, dans « L’assassin habite au 21 » (1942) : « pas un mot à la reine-mère, c’est une vieille vache »

  187. Fonnier
    10 décembre 2017 at 12 12 26 122612

    Il y a aussi dans la même veine:
    « C’est un bon médecin pour les chevaux de bois »

  188. 11 décembre 2017 at 5 05 14 121412

    Quelle merveilleuse écriture, langue suave et jouissive. Merci infiniment de m’avoir fortuitement convié à ce festin de jolis mots !

  189. Frédéric Mis
    19 décembre 2017 at 19 07 56 125612

    Bonjour

    Je me demande si la gaufrette en question ne serait pas une pièce de tissus et « piquer » serait à prendre dans la sens de piquer à l’aiguille. Avoir un nez tellement long et pointu que l’on pourrait coudre avec.

  190. 19 décembre 2017 at 20 08 15 121512

    C’est une origine intéressante. Merci pour l’info.

  191. Chambaron
    2 janvier 2018 at 22 10 29 01291

    C’est du bouillon à la Diafoirus… Des malades imaginaires et des morts pour de vrai.

    N.B. …avancer, aller de « pair » (à égalité).

  192. Isabelle SIMON
    26 janvier 2018 at 13 01 19 01191

    Un délice ! On en branlerait…

  193. 24 février 2018 at 11 11 57 02572

    C’est vrai que Pontoise est jumelée avec Pantois.

  194. 24 février 2018 at 12 12 06 02062

    Voir aussi le savoureux mais moins délicat « avoir la corde coincée dans la poulie ». Ce qui peut déboucher sur « le foin qui sort de la charrette » ou « le persil qui dépasse du cabas ».

  195. Haumont
    1 mars 2018 at 13 01 59 03593

    …et pour tout savoir sur le sansonnet….
    https://les-etoiles-dans-le-caniveau.blog4ever.com/la-chansonnette
    (Petite pub!)

  196. Haumont
    4 mars 2018 at 14 02 43 03433

    Anti redéposition, bien sûr…

  197. Rousseau
    24 mars 2018 at 20 08 03 03033

    Merci ! Ma mère vient de m’envoyer ce lien en clin d’oeil à mon arrière-grand-mère qui cuisinait à lurelure (tandis que ma grand-mère mettait un chouia de ci, un chouia de ça…). Je découvre ainsi l’orthographe de cette expression que j’utilise depuis gamine du coup, mais seulement à l’oral ; ) Lurelure, c’est aussi une histoire de famille !

    • Isa
      25 mars 2018 at 0 12 17 03173

      Une bien belle histoire

  198. Martialis
    27 avril 2018 at 15 03 45 04454

    Il semblerait qu’il y ait une autre expression ‘noir comme les couilles a Taupin ‘, qui viendrait plutôt du fait que Taupin était, et est toujours, un imprimeur.

    • 27 avril 2018 at 18 06 47 04474

      Nous allons enquêter, merci.

  199. Pollux
    10 mai 2018 at 16 04 36 05365

    Quel bel article! La guerre des deux boules y est relatée avec brio.
    Ayant été dans le camp de Picorette (le camps des perdants, mais pas des gallinacées), j’ai longtemps cherché le devenir de cette merveilleuse boule de soja au chocolat Nestlé. Il se trouve que la marque a à nouveau commercialisé sa recette, sous l’appellation Kitkat balls. C’est bon d’avoir les boules.

  200. Cécile
    19 mai 2018 at 10 10 41 05415

    Et bien moi j’y arrivais ! Mais les ballons ainsi obtenus étaient très fragiles et se perçaient rapidement. On ne pouvait donc pas vraiment jouer avec. Tout le plaisir était dans le gonflage, et aussi dans l’odeur de la pâte à ballons, très particulière.

    • 19 mai 2018 at 11 11 07 05075

      Ah, l’odeur de la pâte à ballon…

  201. Bourguigno-berrichonne
    22 mai 2018 at 12 12 44 05445

    Bonjour !
    C’est l’expression « mâtiné cochon d’Inde » qui est/était utilisée en Berry, malheureusement, elle a un sens peu glorieux pour la mentalité berrichonne et signifie : ne pas être pure race, et donc appliqué à une personne, sous-entendre, douter fortement que le père officiel soit le vrai père, suggérer que la personne est une ou un bâtard.

  202. Py
    26 mai 2018 at 14 02 48 05485

    « être dur de la feuille n’empêche pas d’être mou de la branche.
    Et réciproquement.  »
    Du même auteur

  203. Yann
    2 juin 2018 at 11 11 20 06206

    « boutée en surannéité par la justice » Par curiosité, auriez-vous une source ? Il me semblait que ça s’était fait plus « naturellement »…

    • 2 juin 2018 at 11 11 39 06396

      Une action en justice du CRAN me semble-t-il.

  204. Denise MULLER
    3 juin 2018 at 17 05 44 06446

    Ma tante, née en 1897, avait coutume d’employer l’expression « noir comme les couilles à Taupin / Topin.

  205. Pyh
    8 juin 2018 at 10 10 07 06076

    C’est miction impossible !

  206. Fonnier
    22 juin 2018 at 9 09 51 06516

    Etant beaucoup plus au Nord je ne connaissais pas
    Il y a aussi l’expression
    « Marteau à ferrer les lapins »
    Quand l’outil est trop léger pour la tâche à réaliser.
    Bonne journée

  207. 14 août 2018 at 10 10 18 08188

    On envoie plus les violons, on envoie James Blunt, car Marguerite aime les bluettes chantées en yoghourt…

    • 14 août 2018 at 11 11 12 08128

      Le yoghourt dans les oreilles ça fait pleurer les yeux.

  208. Cécile
    19 août 2018 at 12 12 54 08548

    Dans la cour de récréation de mon école maternelle, il y avait une cage à écureuil ET un tourniquet ! C’était au début des années 70. Les récrés étaient peut-être dangereuses (quoique…), mais qu’est-ce qu’on s’amusait !

  209. Valin Alba
    8 septembre 2018 at 11 11 19 09199

    Se refaire la cerise a disparu en 1985, avec l’avénement de l’innovant Coca-Cola Cherry, dit Cherry Coke, machiavélique machination états-unienne dont le vrai rôle était de dégoûter le monde de ce fruit excellent, l’Iran en étant l’un des plus gros producteurs². Nul être humain ne peut en effet avoir quelque envie de se refaire la cerise après avoir bu de cette boisson proposant un mélange que la plus élémentaire précaution sanitaire devrait interdire.

    Suite à cette manœuvre politique, se refaire la cerise et la Perse s’enfonceront toutes deux vers l’obscur; à ce jour, on ne les a toujours pas revues.

    D’où vient cette obscure interprétation ?

  210. A Robert
    10 septembre 2018 at 13 01 21 09219

    Ah ! C’est un peu comme  » avoir le capot au ras du moteur, alors !

  211. Lemaire
    11 septembre 2018 at 19 07 34 09349

    Top l’explication et la conclusion ! Merci et enfin quelqu’un du côté du Boeuf ! L’humanité à oublié que nous sommes liés à celui ci depuis la nuit des temps…

  212. Chambaron
    19 septembre 2018 at 10 10 51 09519

    Vos textes sont décidément remarquables… Je vous donne ci-dessous, à toutes fins utiles, le lien pour l’attestation dès 1613 (8e § avant la fin) , de l’expression « é à ‘ », être battu régulièrement.
    Sale habitude dont le nom a disparu, mais pas la pratique…

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/249722/?documentId=218597

  213. Chambaron
    19 septembre 2018 at 10 10 59 09599

    Le mot a quitté le monde du titi parisien pour s’installer aussi dans le langage syndical institutionnel : pas de négociation avec le patronat qui ne s’achève par sa « clause de revoyure » qui précise comment et quand on s’attachera à refaire tout ce que l’on vient de décider avec tant de sueur…

  214. 19 septembre 2018 at 11 11 12 09129

    Merci.

  215. Pascal
    21 novembre 2018 at 19 07 55 115511

    L’expression complète est la semaine des quatre jeudis et des trois dimanches.
    Le jeudi, c’était bien le jour de Daktari.
    Les visiteurs du mercredi, ce n’était pas Dorothée, mais Soizic Corne.

    • 21 novembre 2018 at 19 07 59 115911

      Mais oui ! Soizic Corne !

  216. Pascal
    21 novembre 2018 at 20 08 17 111711

    Oui, oui, il est là, oui. Ouais, très sympathique. Il a une belle tête de vainqueur.
    Thierry Lhermitte dans Le dîner de cons

  217. Pascal
    23 novembre 2018 at 16 04 46 114611

    Ah, ouais, la cagoule. Qu’est-ce que ça pouvait gratter ce machin. Mais par contre, ça tenait chaud.

  218. Pascal
    23 novembre 2018 at 19 07 32 113211

    ²En 1980 c’est pipi, brossage des dents et au lit à 20h30.
    Après les jeux de 20 heures. Du moins, un peu avant 1980 pou moi, car en 1980 j’étais un peu âgé pour aller au lit à 20.30.

  219. Pascal
    26 novembre 2018 at 21 09 36 113611

    Moi aussi, pendant des lustres (bon peut-être pas des lustres, mais longtemps quand-même) je me suis demandé comment on composait SVP 11 11. J’avais même téléphoné aux renseignements pour savoir, mais ce jour-là, la dame du téléphone devait être occupée ailleurs, car elle n’avait pas répondu.

  220. Pascal
    27 novembre 2018 at 12 12 26 112611

    Depuis ma petite ville provinciale et montaine, je n’ai jamais pu voir ni le haut, ni le bas de Myriam. Heureusement, aujourd’hui il y a Internet pour réparer ce manque tragique.

  221. Pascal
    4 décembre 2018 at 18 06 50 125012

    Nous, c’était le couple Luboz, à qui on larcinait des bonbons car pour couper le fromage, la mère Luboz devait passer derrière une pile d’article devant laquelle était le panier à bonbecs.
    Plus tard, quand on a déménagé, on allait chez les Curioz. Un jour, elle nous a choppé avec mon frère quand on enfilait dans nos poches du liquide pour faire les bulles alors qu’elle était sortie pour nous prendre la salade qu’elle entreposait dans le local à côté.
    Les parents n’ont pas apprécié.

  222. Pascal
    6 décembre 2018 at 16 04 22 122212

    L’explication est simple (se reporter à merci professeur, sur France V):
    le phonème OI se prononçait non pas OA comme aujourd’hui, mais OÊ. Du son oê on est passé au son è. Connoisseur n’est pas unique: françois et devenu français.

  223. Pascal
    15 décembre 2018 at 2 02 01 120112

    À l’école, il y a très longtemps, (à l’époque on écrivait clef et je m’assoye) Monsieur Daviet, maître de CM1, nous avait dit qu’on écrivait poul, donc avec un L à la fin.