0 comments for “Édition

  1. Philippe
    25 août 2015 at 15:13

    Voilà un mot qui ne peut que le faire réagir. Passionné d’aviation, je revois régulièrement des images de l’Aéropostale, avec une certaine nostalgie et une solide dose d’admiration. Parce qu’il fallait en avoir pour faire Toulouse/St-Louis/South America dans ces avions.
    Des héros, que je vous dis !

  2. Philippe
    25 août 2015 at 15:14

    Alors là, je trouve parfaitement scandaleux que ces magnifiques chaussettes, confortables même trouées, se retrouvent dans cette liste. J’en ai usé, putain ! Des dizaines de paires dans mes Docksides. Toute ma jeunesse humiliée ! GRRR !

  3. Philippe
    25 août 2015 at 15:18

    Et là, c’est le drame. Tu aurais utilisé le terme “Briquet”, ç’aurait été vraiment suranné. Mais du frichti, j’en fais un soir sur deux quand je réchauffe les restes 😉

  4. go37864-ovh
    25 août 2015 at 15:21

    Bien au contraire, tes chaussettes désormais reconnues : “Entrrrrre ici Burlington…”.

  5. Philippe
    25 août 2015 at 15:33

    C’est vrai que Malraux en portait. Sans doute en hommage à Churchill.
    Me voilà rassuré !

  6. Olivier Genevois
    25 août 2015 at 19:25

    Briquet ?

  7. Philippe
    25 août 2015 at 20:36

    Terme napoléonien. La tambouille que trimballaient les hommes de troupe dans leur “quart” de l’époque 😉

  8. Olivier Genevois
    26 août 2015 at 07:43

    Bien vu.

  9. Philippe
    30 août 2015 at 17:42

    À bas les bobos mainstream 🙂
    (Et je te laisse le tapioca)

    • Olivier Genevois
      31 août 2015 at 09:53

      Vive les quincados !

  10. lactimelle
    8 septembre 2015 at 08:33

    On parle en anciens ou en nouveaux francs ?

  11. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 09:21

    Si tu parles en anciens tu dépasses le stade du suranné.

  12. Philippe
    9 septembre 2015 at 09:24

    Suranné JdO ? L’exemple de la modernité.
    Il est juste délicieux 🙂

    • Olivier Genevois
      9 septembre 2015 at 09:32

      Délicieusement suranné. Il est LA définition. Le moderne n’a pas ses manières (malheureusement).

      • Philippe
        9 septembre 2015 at 11:53

        Délicieusement moderne, d’accord.
        Ses airs surannés et ses manières qui le sont tout autant ne sont que des camouflages de sa lucidité sur son temps, et par là-même, de sa modernité 😉

  13. Olivier Genevois
    9 septembre 2015 at 16:26

    Ok, je valide.

  14. Philippe
    25 septembre 2015 at 09:51

    Préfères-tu billevesées ou carabistouilles ?

    • Olivier Genevois
      25 septembre 2015 at 10:10

      Ma tendresse ira tout de même à carabistouilles; mais ça se joue à peu.

  15. Philippe
    26 septembre 2015 at 10:26

    Et idéale pour les petits montages électriques ! #Souvenirs

  16. Philippe
    7 octobre 2015 at 08:15

    C’est un club, les vieux cons surannés ? Où c’est qu’on s’inscrit ?

    • OG
      7 octobre 2015 at 09:03

      On va créer ça. On s’ouvre aux femmes ou on reste entre sexistes ?

      • Philippe
        7 octobre 2015 at 15:17

        Au point où on en est, autant assumer notre sexisme…

  17. 13 octobre 2015 at 08:41

    Oh la belle assurance de mâle que voici, prompt à sortir ses règles de grammaire comme un étendard et à se réfugier derrière comme un bouclier.
    Mais il ne faudra pas chercher ailleurs les oripeaux de l’esprit chevaleresque car vous pourfendez lâchement, M. Genevois, des pasionarias sincères affublées d’œillères comme tout militant dérivant sur le fleuve des extrémismes.
    Lâchement car vous faites appel à la raison, cet habit dont elles se sont délestées (j’ai d’ailleurs une hésitation sur cet accord) lorsqu’elles ont embrassé leur fanatisme qu’elles appellent exagérément “Justice”.
    La grammaire est votre champ de bataille. Le leur est émotionnel. La croisade que vous leur proposez en conclusion est faite de chair. Gageons que si brûle en elles un véritable feu sacré elles sauront venir à bout de ces obscurantismes…

    • Olivier Genevois
      13 octobre 2015 at 10:24

      Nous les aiderons autant qu’il l’est possible.

  18. Osezleféminisme92
    13 octobre 2015 at 13:06

    Vous parlez de règles. Parlons de leurs auteurs, parlons d’eux. Nul besoin dans ce cas précis de féminiser “auteurs” car nous parlons d’hommes.
    L’Académie française, temple de la langue, du verbe et de la norme, composée de “Sages”, qui sont-ils ?

    Si vous choisissez les mots, nous avons pour nous les faits et les chiffres :
    – Actuellement 90% d’hommes
    – Aucune femme avant 1980
    – une nomination de femme pour 7 hommes dans les 10 dernières années.
    – Refus historique d’intégrer des femmes (1760, 1762, 1893)

    L’Académie Française – de domination masculine – a donc pendant quatre siècles, structuré et défini les règles et les usages de l’écrit.

    Sans plus tarder, la règle du masculin a une origine. Il convient d’en faire l’historicité avant de la considérer comme établie, intouchable ou dogmatique.

    Nous vous invitons à la lecture de la professeure des universités Eliane Viennot. Elle démontre que le genre neutre en France a bien été construit sur une domination du masculin sur le féminin.
    Les réformes depuis 1630 ont visé à masculiniser les rapports linguistiques favorisant une domination qui n’allait pas de soi. La bataille contre la féminisation des métiers et des fonctions a été rude pendant tout le XVII ème siècle.

    De Eliane Viennot nous vous rapportons ainsi cette citation. “Bescherelle stipulait en 1834 : «Quoiqu’il y ait un grand nombre de femmes qui professent, qui gravent, qui composent, qui traduisent, etc. on ne dit pas professeuse, graveuse, compositrice, traductrice, etc. mais bien professeur, graveur, compositeur, traducteur, etc., par la raison que ces mots n’ont été inventés que pour les hommes qui exercent ces professions.»”

    Enfin, pour preuve que la langage n’est jamais figée, quelques évolutions récentes du langage : si les titres de la royauté ont toujours été féminisées (comtesse, baronne, reine), certains métiers le deviennent comme “avocate” qui apparait en 1935, mais Madame la présidente reste interdit pour les hommes Sages.

    La grammaire a une histoire et traduit parfois les rapports sociaux ou économiques. Occulter la place des femmes ou continuer de perpétuer des traditions niant la place des femmes dans la société n’aidera sûrement pas à faire vivre la langue.

  19. Olivier Genevois
    13 octobre 2015 at 13:27

    C’est un copier-coller du manuel de guérilla ou vous mélangez toujours tout de la sorte sans vous forcer ?

    • 13 octobre 2015 at 13:43

      Un comble, non, que de mélanger les genres ?

  20. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 14:22

    Tourner en dérision n’est pas une réponse. Juste une manière polie de détourner la conversation sans confronter les arguments…

  21. Olivier Genevois
    14 octobre 2015 at 14:26

    On progresse un peu : j’ai de l’humour et je suis poli.

  22. Osezleféminisme92
    14 octobre 2015 at 16:27

    Vous remarquerez même que nous ne faisons jamais d’attaque personnelle. Nous restons dans le cadre poli-tique.

  23. Thévenin
    2 novembre 2015 at 20:02

    Hello,
    Juste un détail : il manque un “s” au “manque” de la dernière phrase…
    @+,
    ThTh

  24. Olivier Genevois
    2 novembre 2015 at 21:54

    Thierry, je te nomme correcteur en chef. Merci.

  25. Philippe
    6 novembre 2015 at 10:03

    Je te trouve dur avec le Territoire de Belfort : En effet, Chevènement a toujours porté des coudières. Ce qui fait de lui un hipster suranné.

    • Olivier Genevois
      6 novembre 2015 at 10:16

      C’est pas faux.

  26. 10 novembre 2015 at 14:12

    Tout à coup m’est apparue une évidence. Comme une évidence. Ce qui est le moins que l’on puisse en attendre, évidemment.
    Cher Olivier, je sais enfin ce que ton site me rappelle. Je sais enfin où je suis et de quelle trempe tu es.
    Les mots délicieusement surannés sont les enfants, sur internet, de cette émission qui n’a pas trouvé son public et qui, pour moi, est l’exemple parfait de la surannéité : Demain le monde.
    J’ai le sentiment d’être ici sur le plateau de cette émission culte pour moi, mais certainement honteuse pour Canal + tant j’ai eu du mal à en trouver des traces par le truchement de mon moteur de recherches préféré.
    Merci en tout cas, cher Olivier, pour cette belle œuvre civilisatrice qui fait de toi le prophète d’avant c’était mieux…

  27. Olivier Genevois
    10 novembre 2015 at 16:49

    J’avais totalement oublié cet instant subversif mais la filiation est flatteuse. Merci !

  28. Marie
    28 décembre 2015 at 10:16

    L’effet Tataouine est garanti, attesté, validé car il fut partagé par un grand nombre d’actuel.le.s suranné.e.s. Un autre dans le genre, agaçant parce que composite de plusieurs sons rigolos (à 8 ans), parce qu’introuvable chez Michelin, parce que mettant fin à tout autre début d’explication : Pétaouchnok. Après ça, la messe était dite. Belle journée et merci encore.

  29. Olivier Genevois
    28 décembre 2015 at 11:01

    On était beaucoup à y aller finalement !

  30. Marie
    29 décembre 2015 at 11:07

    Mes copines bourgeoises avaient un Peugeot 106 ou un Ciao rouge (le top !) et moi, mon grand-père m’avait offert son Solex pour mon bac. J’ai galéré comme mentionné dans votre billet mais j’ai écumé la fac sur mon bolide, j’ai foncé sur les pistes de sable de la haute lande, je suis allée au baloche avec mes copines en toute indépendance (et en douce de mes parents), j’ai eu le vent dans mes cheveux et senti la liberté d’avoir 18 ans dans les années 70.
    Je me demande si ce n’est pas un peu à cause de lui que je regrette ce temps-là… 🙂

  31. OG
    29 décembre 2015 at 14:31
  32. Dede
    8 janvier 2016 at 22:08

    Et t’oses critiquer mon “cul bordé de nouilles”

    • Olivier Genevois
      8 janvier 2016 at 23:30

      Ne pas confondre surannéité et vulgarité très cher…

  33. 30 janvier 2016 at 22:26

    Ce générique me déprimait et me faisait un peu peur.
    Mais quelle séquence ! Et la surannéité de la fin des émissions que la mire remplaçait implacablement, nous indiquant que le monde s’offrait une pause et que les cerveaux pouvaient redevenir disponibles pour autre chose que pour de la publicité…

  34. Marie
    4 février 2016 at 12:50

    L’Occitanie, c’est la Provence, certes mais aussi le Languedoc, le Béarn, et la Gascogne, milediou ! La Gascogne, ça sent les landes de pins, le brouillard, le botrytis, les cèpes et l’océan (entre autres). Et quelques apports : le béret, le gave, le magret, le mascaret… Vive la Gascogne et adichats ! 🙂

    • Olivier Genevois
      4 février 2016 at 14:09

      Je propose un audit olfactif de l’Occitanie afin de bien cadrer notre sujet. Provence et Gascogne c’est fait. Qui du Béarn ?

      • Marie
        7 février 2016 at 18:18

        Mais, dites-moi, comment se fait-ce que ce Qu’es-aquò-là n’ait pas encore trouvé une glorieuse place dans le glossaire ? Nul ostracisme, j’en doute, vous connaissant mais quelque oubli, probablement, bien vite pardonné pour vous remercier de si bien nous doter quotidiennement. Très fidèlement.

        • Olivier Genevois
          7 février 2016 at 20:39

          Le responsable du glossaire vient d’être puni pour ses manquements. Il subira un châtiment suranné et sera cloué au pilori en place publique pendant trois jours complets.

  35. 10 février 2016 at 08:18

    Tout à coup, je repense à tous ces mercredis de glande à faire des tours de vélo dans le quartier dans une dérive temporelle trompeuse. Car celle-ci ne devait rien au hasard qui, invariablement, s’effaçait pour laisser place à une sorte d’horloge interne diabolique capable comme la plus fiable des boussoles de nous ramener à l’heure du 4 heures pour ne rien louper d’un goûter BN/Tang.
    (Aujourd’hui, quand je pense à Tang, je pense plutôt aux Frères du XIIIème, je l’avoue…)

  36. 10 février 2016 at 08:22

    Quant à moi, j’ai, un temps, été vendu au grand capital puisque mes parents m’abonnèrent au Journal de Mickey – ils devaient être des agents de l’Ouest infiltrés…

    • Olivier Genevois
      10 février 2016 at 08:43

      J’avais les deux moi aussi !

  37. 10 février 2016 at 08:24

    Et me voici pensant à la fille aux bas nylon, dans une résurgence empreinte de surannéité de cette variété française toute simple et qui révèle pourtant, bien des années plus tard, tout son génie.

  38. Loucatezate
    13 février 2016 at 11:20

    Absooolument et délicieusement délicieux, à la bonne franquette kwouâ…

  39. Jean-Luc Pruvost
    14 février 2016 at 10:54

    Très amusant cette idée de recenser les mots surannés. À l’inverse des nombreux passe-partouts qui constituent le langage actuel ils peuvent être de magnifiques clés ciselées qui permettent d’articuler notre langage de manière élégante et significative.

    • Olivier Genevois
      14 février 2016 at 10:55

      Merci Jean-Luc.

  40. Marie
    16 février 2016 at 09:00

    Juste avant de partir pour la messe dominicale (aaaaah, la messe !), ma mère prenait un joli mouchoir de batiste brodée et dans un geste précis, rapide et inchangé durant des années, elle appliquait le goulot de la bouteille d’eau de Cologne sur le mouchoir et hop ! une fois, deux fois, elle la renversait puis glissait le dit-mouchoir dans la poche de ma jolie robe du dimanche et en avant ! j’allais avec mon sent-bon pouvoir me rapprocher de la sainteté.

  41. Marie
    18 février 2016 at 09:15

    Ah oui ! La Getset… Gestess… Getest… Eh m… ! La ronéo quoi !

    • Olivier Genevois
      18 février 2016 at 09:20

      Tu te souviens de la marque ? Alors là chapeau bas.

      • Marie
        18 février 2016 at 10:34

        Quelques années de plus sans doute… 🙂

  42. Philippe
    26 février 2016 at 09:52

    Précisons quand même qu’en Alsace, la Coop se prononçait Copé. Comme Jean-François.

  43. Olivier Genevois
    26 février 2016 at 10:38

    Le pain au chocolat était à combien ?

  44. Philippe
    26 février 2016 at 11:10

    je te rappelle que je suis un vieux con suranné, et que donc mes expéditions alsaciennes sont trop anciennes pour que je m’en souvienne (j’fais des rimes, tavu ?) 1 franc ?

  45. Marie
    26 février 2016 at 12:19

    Et M. Martin n’était pas toujours tendre et souriant avec les mômes que nous étions, nous guettant au détour d’une talanquère pour voir si nous n’avions pas eu la malencontreuse idée de charger un Malabar, un Coco Bauer ou un Zan à 10 centimes !

  46. Olivier Genevois
    26 février 2016 at 14:21

    Tu m’étonnes ! Il nous fichait la trouille le père Martin.

  47. 29 février 2016 at 12:12

    Bonjour monsieur Genevois…Il est rare que j’éprouve un tel coup de foudre pour des mots posés en ribambelle. Je vous lis et souris, me sens touchée et envolée même. Vous parlez beau comme j’aime et les mots que vous caressez se craquellent sous votre plume comme des coquilles nacrés et donnent naissance (pour ma part) à d’attendris sourires. Merci pour cette légèreté dont est empreinte toute définition sur laquelle vous posez votre œil velours. Merci pour l’émotion.

    • Olivier Genevois
      29 février 2016 at 12:14

      Oh, merci !

  48. 29 février 2016 at 12:20

    Monsieur Genevois, je vous aime. Oui, tout de go, comme ça, j’affirme à votre oreille attentive, à voix douce, que je vous kiffe grave. Pardon. Mon vocabulaire n’est point suranné sur ce coup là mais c’est ainsi…
    Je vais en rajouter (mettez des tongs, vos chevilles risquent d’enfler), j’aime votre causticité, vos virevoltes, votre style. En bref oui…

  49. 29 février 2016 at 12:23

    Je suis bleue ! je vois que l’on vous a déjà demandé en mariage ! Ventre saint gris, j’arrive trop tard ! sauf…si vous avez refusé la demande !!Si c’est le cas, je réitère…

  50. Olivier Genevois
    29 février 2016 at 23:15

    😉

  51. 1 mars 2016 at 10:25

    Boudiou, rien qu’à vous lire, j’en ai eu des frissons sur les épaules. Et bien sûr j’ai ri (sauf pour l’explication mathématique ou physique je sais pas du coup) du grincement de ladite craie sur ledit tableau. J’avoue, à ma grande honte (bof) que j’ai sauté allègrement ce passage pour me recentrer sur le reste de vos constatations et observations. Bravo…Je n’avais pas pensé à ce côté féférateur d’attention de la craie. Qu’est ce que vous écrivez bien !

    • Olivier Genevois
      1 mars 2016 at 11:05

      Merci beaucoup de lire ces élucubrations, je suis flatté.

      • 3 mars 2016 at 10:43

        Bonjour monsieur Genevois, y a t-il une case à cocher sur votre blog pour savoir que vous avez répondu à mes commentaires, car sacrebleu, si je n’étais pas revenue sur cette page, je n’aurais jamais su que vous aviez répondu à mon commentaire.

        PS: si je vous lis, c’est que malheureusement les occasions de rire sont parfois rares et que je suis sûre, en venant ici, de faire faire leur gymnastique à mes zygomatiques.
        Au plaisir

        • Olivier Genevois
          8 mars 2016 at 18:24

          Je ne crois pas qu’il y ait une fonction, je vais chercher. Bonne gymnastique.

  52. 3 mars 2016 at 10:56

    Petit clin d’œil ! nous nous retrouvons sur “godelureau” même si dans mon cas, il est pourvu d’une majuscule et porte binocle.
    http://welovewords.com/documents/la-comtoise-dot-dot-dot

  53. 3 mars 2016 at 11:00

    Et je lis et je lis. Et je compulse le glossaire et …le temps passe , file entre mes doigts comme l’eau d’une clepsydre. Monsieur Genevois, je ne vois (pardon, pas pu m’empêcher) que mots et expressions à mon goût dans cette liste et ne trouve, en en choisissant un, que le costume bariolé et sur mesure que vous leur taillez. Vous êtes trop trop bon…

    • Olivier Genevois
      5 mars 2016 at 22:30

      Merci !

  54. 7 mars 2016 at 13:13

    J’allais vous demander pour Raimu. Mais vous l’habillâtes lui aussi. Tricot de corps et Marcel, ce n’est donc pas pareil !!!

  55. Marie
    8 mars 2016 at 19:43

    Tu sais quoi ? Eh bé, finalement, je n’ai eu le temps de lire le texte en entier que ce soir et pour finir d’écouter le générique et alors là, mais alors là, un coup de blues monstrueux ! Même pas envie d’en dire plus mais, punaise… Je ne m’y attendais pas ! Il ne me reste qu’à écouter celui du Pop-club et je suis en dépression profonde !

    • Olivier Genevois
      8 mars 2016 at 19:53

      Ahahaha On va lancer un appel pour que Robert vienne te réconforter.

  56. Marie
    8 mars 2016 at 20:02

    Aaaah… Bébert Dugenoux, mon fantasme absolu, cote bleue et cambouis, huile de vidange et torse velu

    • Olivier Genevois
      8 mars 2016 at 20:05

      Le cambouis fait toujours cet effet. C’est aphrodisiaque.

  57. Marie
    8 mars 2016 at 20:24

    Faut croire…! (✿◠‿◠) Bonne soirée à toi

  58. Marie
    10 mars 2016 at 13:02

    “Chez Dache” était pas mal non plus dans le genre pour te laisser sur ta faim après avoir demandé innocemment : “Tu vas où ?”. Ou bien encore plus obscur quand à un autre genre de question naïve : “Je l’aurais quand le vélo neuf ?”, la réponse tombait, laconique, absconse mais ferme : “A Dache”. Tu en sais plus sur ce Dache ?

  59. Marie
    10 mars 2016 at 13:50

    Tu constateras que j’avais aussi réagi sur Tataouine… Finalement, que de lieux restent encore à explorer avec beaucoup d’imagination !

    • Olivier Genevois
      10 mars 2016 at 13:52

      Le voyage ne s’arrête jamais.

  60. 13 mars 2016 at 18:51

    La référence me sied comme le reste du cours. Qui s’en étonne?
    Connaissez-vous la recette du cheval melba?
    La voici, là.

    http://milleviesplusune.over-blog.com/2016/02/pierre-desproges-le-cheval-melba.html

    • Olivier Genevois
      13 mars 2016 at 19:01

      Génial !

  61. 13 mars 2016 at 19:11

    C’est rai que ça sens bon l’ail.

    • 13 mars 2016 at 19:11

      Ca sent bien sûr, pardon…

      • Olivier Genevois
        13 mars 2016 at 19:12

        Le lecteur avait rectifié.

  62. 13 mars 2016 at 19:14

    Je vois dans ce mot, un olibruis cambré venant de se faire souffleter par un outré de sa mère.

  63. Marie
    15 mars 2016 at 09:31

    J’aime souvent à me rappeler cette pensée essentielle du grand philosophe du XXe, François Valéry :”Aimons-nous vivants !’

    • Olivier Genevois
      15 mars 2016 at 10:14

      Ahahaha

  64. Olivier Genevois
    16 mars 2016 at 14:55

    Corrigé. Merci.

  65. Marie
    21 mars 2016 at 09:15

    Le Télécran ou une de ces premières fois où tu es confrontée au Mensonge et où tu ne peux pourtant pas y croire alors que sur le modèle… alors que tes parents… alors que la publicité…

    Alors, ça existe les menteries ? Pour de vrai ? Bouhhhhhh…

    Et un morceau d’innocence se délite lentement dans l’inconsistance du Temps.

    • Olivier Genevois
      21 mars 2016 at 09:23

      100% d’accord !

  66. Marie
    21 mars 2016 at 09:35

    Je sais ¯\(°_o)/¯

  67. Marie
    23 mars 2016 at 07:27

    <3 <3 <3

    • Olivier Genevois
      23 mars 2016 at 08:12

      Oui…

  68. Marie
    23 mars 2016 at 08:56

    Le laconisme a parfois du bon.

  69. Olivier Genevois
    23 mars 2016 at 09:24

    Oui.

  70. Marie
    23 mars 2016 at 09:25

    <3

  71. 25 mars 2016 at 14:33

    Bonjour,
    pour déguster un pouss-pouss sans -trop- de dommages collatéraux, il faut chauffer l’emballage avec le fourreau de ses doigts. Enfin, moi, je faisais comme ça !
    Sourire de Lyse

  72. Lilou
    27 mars 2016 at 10:19

    Je ne me rappelle pas de toutes ces speakrines, mon âge trop tendre certainement, hum…
    Mais je me souviens d’un speakrin (c’est pour faire plaisir à tes “amies” féministes à crocs acérés 🙂
    Le fameux Patrick Simpson-Jones , pas très sûre de l’orthographe du nom d’ailleurs. Mais il a marqué mon esprit (et pas que) de femme en devenir.

    • Olivier Genevois
      27 mars 2016 at 10:21

      Un des rares hommes de la profession le Patoche.

  73. Marie
    6 avril 2016 at 16:38

    Et aussi : “Vous, qui qu’ont qui cherche à me nuire” (“quiconque” est possédé quelque part mais juste quelque part) et un de mes préférés (oui, car j’en fais une collection réjouissante quoique atterrante) : “Tout y counti” (si, en plus, il faut parler des langues…)

  74. Olivier Genevois
    6 avril 2016 at 16:42

    C’est qu’est-ce que je dis.

  75. Marie
    18 avril 2016 at 14:13

    Pour la note 2, en effet ; en revanche, jamais rien sur la blonde qui revient sans cesse…

    • Olivier Genevois
      18 avril 2016 at 14:50

      Oh elle se reconnaît bien j’en suis certain… Va savoir pourquoi, elle garde le silence.

  76. Marie
    18 avril 2016 at 15:01

    Tu sais comment sont les blondes… Pourtant.

  77. Petit louis
    23 avril 2016 at 06:59

    Très jolie mise au point. Notamment sur la pellicule dont on attend des semaines, pour la développer. ;.)

    • Olivier Genevois
      23 avril 2016 at 08:45

      Merci Frère de la Côte.

  78. Marie
    24 avril 2016 at 15:28

    Ce que je n’ai jamais compris c’est pourquoi secouer le Polâ puisque ça ne servait strictement à rien ?! Qui avait décrété ça ? Qui a fait ça une fois et a été repris à l’infini ? Il y a parfois des réflexes qui sont de l’ordre de l’arcane le plus obscur, le plus secret et le plus abscons…
    Et sinon, merci pour ce beau moment (once again !)

  79. Marie
    27 avril 2016 at 09:53

    Aaaah, le drame chaque semaine à l’arrivée de Pif Gadget quand on a un petit frère…, les rancœurs, les concessions, les années de psy qui se profilent…

    Sans compter que, fi du grand Satan américain, c’est Fripounet et Marisette qui tenait la dragée haute à Pif, chez moi en ces temps-là où l’église le disputait encore à l’engagement politique dans certaines familles…

    C’est en écrivant ça que je comprends pourquoi notre génération surannée est celle qu’elle est : magnifique, ouverte, cultivée et modeste !

    • Olivier Genevois
      27 avril 2016 at 09:54

      Il faut du Pif et du Mickey pour faire un juste équilibre en ce bas monde.

  80. Marie
    27 avril 2016 at 09:58

    :-)))

    • Olivier Genevois
      27 avril 2016 at 21:02

      C’est truqué. Il y a un mec en dessous qui dessine. C’est sûr.

  81. 28 avril 2016 at 10:18

    Jubilation de découvrir dans l’univers numérique un coreligionnaire de la sous-ventrière 🙂 Délicieux articles, tant dans la forme que sur le fond.

    • Olivier Genevois
      28 avril 2016 at 11:15

      Merci &.

  82. ABYY
    4 mai 2016 at 21:47

    J’adore merci !

  83. 11 mai 2016 at 18:23

    “Votre indifférence blasée”. J’imagine !

  84. Marie
    12 mai 2016 at 09:59

    “Baker street” de Gerry Rafferty ça le faisait bien et dans le genre rital qui emballe “Senza une donna” de Paul Young, ouh la la !

    “Hier encore j’avais 20 ans, je caressais le temps et jouais de la vie comme on joue de l’amour…” Sigh

    • Olivier Genevois
      15 mai 2016 at 13:25

      Allez on fait une boum ?

  85. Pierre
    17 mai 2016 at 09:30

    ha ha, toujours aussi poète et olfactif ! Belle prose en vérité, mon adjudant. Une sorte effectivemenent de San Antonio, mais en plus raffiné… ca vous a un ton un peu aristo qui n’est pas pour me déplaire. On visite ?
    Bien à toi,
    Pierre Coërs

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 08:01

      Avec plaisir.

  86. Marie
    19 mai 2016 at 10:46

    Eh bé, merci pour ce bel à lurelure que je découvre pour la première fois et Dieu sait combien pourtant je suis surannée ! Il est bien beau, bien sonnant et il laisse en effet espérer un qui sait quoi de différent et de charmant voire de surprenant au détour d’un imprévu 🙂

  87. A-Charlotte
    19 mai 2016 at 13:42
  88. 21 mai 2016 at 12:46

    Parlons d’un mot dont je déplore qu’il ne soit pas suranné : le verbe siroter. C’est plus fort que moi, le verbe siroter me hérisse, me révulse. À la rigueur, pour des enfants mal élevés, qui aspireraient avec leurs pailles les dernières gouttes (donc, avec le bruit correspondant) de leur sirop de grenadine. Je n’ai jamais aimé le sirop de grenadine, pas plus que les bords de piscine ou les plages sous les parasols, qui ne sont jamais loin lorsqu’apparaît le verbe siroter, dans ces béatitudes à la portée des caniches. « Siroter » est un signe de mauvaise littérature, ou de mauvaise traduction. On m’objectera qu’il n’y a pas de synonymes. Je serais tenté de répondre que la chose en soi ne devrait pas être nommée, que c’est une faute de goût, quelque soit le « drink » que l’on consomme avec modération, lentement, en appréciant son goût et ses arômes. Mais je ne demande qu’à être convaincu du contraire.

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 14:06

      sluuuuuurrrrrppp !

  89. Marie
    27 mai 2016 at 07:56

    Aaaah… Et saurons-nous seulement un jour digresser élégamment, in eundem modum, sur la roupie de sansonnet…?

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 08:00

      Une autre unité surannée. Je le note.

  90. Dominique
    27 mai 2016 at 13:42

    Parlera t-on du crétin des Alpes ?
    C’est une expression en voie d’extinction…

    • Olivier Genevois
      27 mai 2016 at 14:06

      Il faudra l’envisager, je le note aussi celui-ci. Merci.

  91. Marie
    29 mai 2016 at 09:52

    Enfin, j’ai compris le pourquoi de la fameuse blonde !

    • Olivier Genevois
      29 mai 2016 at 10:43

      Il s’agît bien entendu d’une allégorie pixelisée.

  92. Marie
    1 juin 2016 at 09:55

    Ben, ça y est , j’ai soif et j’ai envie de faire une rando au rythme de “Elle descend de la montagne…” (aussi…)

  93. LECLERE
    9 juin 2016 at 10:53

    ST = Stéphanie TROCME !

    • Olivier Genevois
      9 juin 2016 at 11:19

      Ahahahaha ! C’est une bonne suggestion, pourquoi pas. Et ne fais pas ton jaloux comme d’habitude depuis plus de 40 ans toi ! 😉

  94. Marie
    14 juin 2016 at 13:10

    Et cette incomparable faculté qu’ils avaient à rebondir deux ou trois fois sans dommage avant de s’éclater en des milliers de cristaux particulièrement chi**ts à balayer sous les tables, chaises et autres meubles…!

  95. JeF
    20 juin 2016 at 08:54

    Devrait-on s’autoriser une mise à jour de cette expression et “se marier à la mairie du XXIe” ?

    • Olivier Genevois
      20 juin 2016 at 09:32

      Il faudra en débattre au Haut Conseil du Suranné.

  96. Marie
    22 juin 2016 at 15:35

    Une de mes connaissances use sans modération de cet aligot-là puisque même sans être Aveyronnais, il “n’a pas d’argent à tire-l’aligot” et perd régulièrement son “Pass aligot” (sic). Vrai de chez vrai et dans ce goût-là, j’en ai des palanquées.

    • Olivier Genevois
      22 juin 2016 at 15:36

      Le passe Aligot !!!! Génial !

      • Marie
        22 juin 2016 at 15:38

        Totalement ! 😉

  97. Dominique
    22 juin 2016 at 20:02

    J’ai eu ouï dire que cette expression venait d’une grosse cloche, la Rigault (de la cathédrale de Rouen), qu’il fallait tirer (sur la corde) avec beaucoup d’énergie, particulièrement pour sonner le tocsin.
    Pour la mettre en branle, les sonneurs buvaient force rasades pour avoir du coeur à l’ouvrage.
    tire la Rigault serait devenu tire-larigot (sans lien avec le jeu d’orgue de 1 1/3)

    • Olivier Genevois
      22 juin 2016 at 20:04

      Plausible mais le diocèse de Rouen a refusé de répondre à mes questions. Mais Le bedeau qui picole du vin de messe en cachette ça c’est vu…

  98. Marie
    26 juin 2016 at 10:38

    Et quand on n’attend plus, on n’est plus déçu mais est-on aussi vivant ?

  99. Marie
    28 juin 2016 at 20:26

    Après tout ce qui se note comme appartenant aux habitants de l’île faisant face à la partie nord/nord-ouest de notre beau pays, ne peuvent suivre que les termes “fourbe, sournoise ET perfide” tel Ganelon dans “La Chanson de Roland”… (aucun rapport finalement mais tout ça sans une goutte de Tariquet…)

    • Olivier Genevois
      28 juin 2016 at 21:39

      Of course.

  100. pablo
    1 juillet 2016 at 02:03

    Un peu le duende du marketing, en quelques sortes….

  101. Marie
    6 juillet 2016 at 20:31

    “Aller faire un tour à la civette pour acheter les fameuses cigarettes” certes, mais “j’ai trouvé mes allumettes dans une rue du Massachussets” tout ça pour l’amour, tu vois… Encore une fois…

  102. Olivier Genevois
    7 juillet 2016 at 15:35

    Ah, Serge…

  103. Marie
    8 juillet 2016 at 14:42

    Et qui se souvient seulement encore que La SEITA était LE bien avant de devenir finalement Altadis…? Pfffffff……

    • Olivier Genevois
      11 juillet 2016 at 11:08

      Le SEITA ? Tu es sûre ?

  104. Marie
    11 juillet 2016 at 11:09

    Yes, Sir : le Service…

  105. 4 août 2016 at 08:23

    Bien sur. C’est quand même plus vivant le binz. Puis quand c’est rangé, on ne retrouve plus rien ^^

    • Olivier Genevois
      4 août 2016 at 08:25

      Surtout dans les Lego !

  106. Marie
    10 août 2016 at 10:40

    Et leur comprénétration avec grande adhésion mutuelle est telle qu’on peut alors parler de Chlamydia dell’Arte.

    • Olivier Genevois
      10 août 2016 at 11:16

      Whaou !

  107. Marie
    12 août 2016 at 08:29

    Orlando Bloom, récemment, a finalement fait peu de cas du changement de mœurs… 🙂 Et ma foi, sa plastique personnelle n’a vraiment rien à envier à David, bien au contraire. Mais faisons fi de l’académisme dans cette “matière” et dans ce cas précis.

    D’autre part, si zigounettes à déguster on peut trouver à Sète, n’oublions pas que les Coucougnettes du Vert Galant font les délices des bouches gasconnes…

    • Olivier
      12 août 2016 at 08:31

      C’est qui Orlando Boum ?

  108. Marie
    12 août 2016 at 08:32

    Mauvais joueur… 🙂

    • Olivier Genevois
      12 août 2016 at 08:34

      Je ne joue pas dans la même catégorie. Je suis actuellement aux JO.

  109. Marie
    12 août 2016 at 08:38

    Aaaaaah c’est pour çaaaaa !!!!

    • Olivier
      12 août 2016 at 08:41

      Comme précisé ci-dessus “Comme souvent quand il s’agit de raconter ce qui se passe sous la ceinture de nombreuses rumeurs circulent, des vantardises pour la plupart et peu de preuves à se mettre sous la dent.”

  110. Marie
    13 août 2016 at 11:50

    Je me souviens encore du nôtre, dans le village (eh oui…!) avec son tambour : “Avissss à la population !” et pour finir, l’inévitable : “Qu’on se le dise !”. Tout ça avec l’accent de chez moi, gascon des landes girondines…

    Eh bé, moi, ça me manque…

  111. Hadrien
    18 août 2016 at 14:27

    Pour citer le grand-maître Desproges “se promener yeux dans les yeux, main dans la main et la zigounette dans le pilou-pilou”

    • Olivier Genevois
      18 août 2016 at 14:30

      Dieu le tripote.

  112. Hadrien
    18 août 2016 at 14:33

    Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie

  113. Hadrien
    18 août 2016 at 14:39

    Dans ma famille, on ne portait pas de tricot (ou de cardigan) mais un tricoté

    • Olivier Genevois
      18 août 2016 at 14:40

      C’est pas mal aussi…

  114. Hadrien
    18 août 2016 at 15:16

    Après avoir courtisé, puis fréquenté, on fleurette, enfin on lutine…..

  115. Hadrien
    18 août 2016 at 15:20

    ben et Laurent Fignon, alors…??? il était moldo-valaque ?

  116. Olivier Genevois
    18 août 2016 at 15:33

    Le pauvre ne consommait pas que de l’eau claire, alors peut-on dire qu’il a brillé ? J’admets pouvoir changer d’avis.

  117. 20 août 2016 at 04:59

    jolie rubrique, merci

  118. 20 août 2016 at 05:39

    Voilà un site très agréable à parcourir

  119. esther luette
    21 août 2016 at 19:57

    Les enfants sont toujours vainqueurs par chaos.
    Foutu pour foutu, je leur ai donc inculqué ce terme depuis leur plus jeune âge. Les entendre hurler “Maman, ayéééé j’ai rangé mon binz !!”, est un délice suranné qui me metimmanquablement dans la joie la plus pure.

    • Olivier Genevois
      21 août 2016 at 19:58

      Génie !

  120. Marie
    6 septembre 2016 at 11:54

    Est-ce que “fumer sans pipe” a été mis à l’honneur, hier, ce fameux 5 septembre…?

    • Olivier Genevois
      6 septembre 2016 at 20:35

      Pas même.

  121. 12 septembre 2016 at 08:57

    Personnellement, en dehors de cette expression, j’aime parler de balles européennes. “Ça coûte douze balles européennes”.

  122. Marie
    12 septembre 2016 at 11:36

    Et “binz” lui-même n’est-il pas suranné ? Pas encore ? En voie de…?

  123. Marie
    12 septembre 2016 at 11:52

    Honte sur moi ! Que la cendre me recouvre ! Moi, une fan absolue comment ai-je pu ? Hein, comment ?

    • Olivier Genevois
      12 septembre 2016 at 11:57

      On se demande.

  124. Pascal Bejui
    15 septembre 2016 at 18:08

    Vous ouvrez sur Desproges : pas très original, vu le nombre de maîtres à dérisionner qu’il nous reste, mais c’est un bon point.
    Plus loin, vous évoquez Gainsbourg et Coluche : on est toujours dans le conformisme.
    Mais vous avez su glisser Reiser là dedans et, avec lui, mettre en évidence la largeur de l’éventail de la plante-merditude.
    E mêlant tout ce petit monde, faut se faire à l’idée : l'”amalgame” tant décrié par ailleurs, ça peut être ce qu’il y a de mieux !

  125. Gouillon
    21 septembre 2016 at 20:41

    J’aimerais savoir ce que signifie l’expression “lever la jupe d’Isis” que V Hugo emploie dans plusieurs de ses œuvres.

    • Olivier Genevois
      21 septembre 2016 at 21:13

      Nous répondrons prochainement à cette excellente expression bien surannée puisqu’elle nous vient de Victor. Excellente suggestion.

  126. Marie
    27 septembre 2016 at 08:13

    J’ai d’abord, toute à ma simiesquerie, pris ce post pour un hommage puis me suis ravisée pour enfin conclure de concert avec l’auteur que probablement, plus que probablement, je suis vraiment la guenuche de quelqu’un quelque part.

    Mais quoi ? Guenon un jour guenon toujours, j’ai sauté sur une autre branche en riant à gorge déployée !

  127. Marie
    27 septembre 2016 at 08:16

    Tu l’as fait exprès le coup de l’été indien… pour qu’on ait tous la même rengaine dans la tête aujourd’hui ? Hein ?

  128. Olivier Genevois
    27 septembre 2016 at 09:48

    C’est une belle rengaine, non ?

  129. Marie
    27 septembre 2016 at 11:38

    Tu as raison au fond ; on perd le goût des mots à les rabâcher et c’est parfois dommage. Allons-y donc pour cet été indien qui n’en finit pas dans le texte, dans la réalité et – j’en suis presque sûre – dans tes souvenirs 🙂

  130. 28 septembre 2016 at 08:22

    Note entomologique : les araignées, bien qu’étant des arthropodes, ne sont pas des insectes !

  131. Olivier Genevois
    29 septembre 2016 at 19:43

    Elles me fichent malgré tout une sacrée trouille.

  132. Marie
    30 septembre 2016 at 09:12

    Après avoir lu, à 10 ans, tous les Delly de ma grand-mère, La Condition Humaine (j’en reste encore sans mots) et Dumas en long en large et en travers, il a bien fallu que je parte en chasse de nouveaux auteurs un peu plus discrets dans la bibliothèque familiale et c’est notamment dans la chambre de mon grand frère que j’ai fouillé (toutes les petites sœurs font ça, non ?). Et là j’y ai découvert les délices SanAntoniesques, je les ai dévorés et probablement tous lus ensuite jusqu’à les épuiser.

    Comme toi, je restais parfois pantoise devant ces expressions auxquelles je n’entravais que tchi mais qui libéraient mon imagination follement. Au fond, je lui dois beaucoup pour toutes les extravagances qui en découlèrent… 🙂

    Et merci, j’ai bien ri !

  133. Gouillon Edwige
    7 octobre 2016 at 10:05

    Merci pour ce commentaire ô combien approfondi

  134. Marie
    10 octobre 2016 at 10:02

    Pardon, mais mes ancêtres étaient Vasates…

  135. Olivier Genevois
    10 octobre 2016 at 17:23

    Des brutes eux aussi.

  136. Isa V G
    26 octobre 2016 at 17:53

    Merci pour ce grand frisson… La découverte d’un nouveau mot – même très ancien – est une réelle gourmandise.

    P.S. La nouvelle mouture des règles orthographiques a-t-elle supprimé l’un des deux “r” de occurrence” ?

    Cagourde pour « gourde de mauvaise qualité », et par extension « piètre conducteur au caractère féminin prononcé », cela semble tenir la route (si j’ose dire en l’occurence).

    • Olivier Genevois
      26 octobre 2016 at 17:57

      J’aurais aimé pouvoir incriminer la ministre destructrice et ses élucubrations orthographiques mais je dois bien admettre que ce n’est que de mon fait qu’occurrence prit l’air de ne pas en avoir deux (r). Voilà qui est réparé.

  137. MGesperluette
    2 novembre 2016 at 16:23

    J’ai crié “Vas-y, Poupou !” et plutôt deux fois qu’une… C’était un drame cette deuxième place permanente d’une part parce que nous l’aimions (pour ça justement ?) et d’autre part, parce que, comme mon paternel, il venait de St Léonard de Noblat (Haute-Vienne)… C’était de fait, comme si la famille perdait aussi… Un drame, donc !

  138. MGesperluette
    26 novembre 2016 at 10:17

    Avant le petit train (et, merci, j’ai la musique qui va avec pour la journée dans la tête…), avant donc, il y avait la mire. Aaaaah la mire ! Comme le temps suspendu dans le regard d’un ivrogne qui fixe l’inénarrable…

  139. Olivier Genevois
    27 novembre 2016 at 12:10

    ;))

  140. MGesperluette
    28 novembre 2016 at 08:35

    Et c’est pourtant tellement chinois de péter dans la soie ! Mes amis de l’Empire du Milieu m’ont d’abord surprise quand, baguenaudant de concert dans les rues, ils pétaient à qui mieux-mieux puis étonnée quand j’ai constaté que personne ne s’en émouvait et enfin, convaincue, quand ils m’ont expliqué qu’il est fort préjudiciable pour la santé de conserver quoique ce soit par devers soi (ou soie ?). Donc tout ça rote, pète, éructe, se racle intensément le fond de la gorge mais jamais ne se mouche en public…! Ouh, c’est sale ! Ouh, c’est pas bien ! Un peu de discrétion, quoi ! De la retenue ! De la classe !
    Et donc, pour citer mon cher Montaigne plutôt que Pascal (un peu raide le lundi matin pour moi) – si chers à Lagarde et Michard – : “Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà”…

  141. Olivier Genevois
    28 novembre 2016 at 09:39

    Oooooh ! Clap-clap.

  142. MGesperluette
    3 décembre 2016 at 10:24

    Et comme dit mon collègue (oui, toujours le même…) : “Alors, ça, c’est pinups !”. Je livre ça à ta pertinente réflexion.

    • Olivier Genevois
      3 décembre 2016 at 10:25

      S’il se fait tatouer des cacahuètes sur les bras, il est cohérent.

  143. MGesperluette
    3 décembre 2016 at 10:37

    Je savais que tu serais pertinent !

  144. 29 décembre 2016 at 21:07

    Cette histoire de Veinards me fait me souvenir d’une bien triste histoire.
    Près de la maison de mon enfance il y avait ce qu’il était convenu alors de nommer un ‘tit boutique.
    Il y avait de tout, suffisait de demander et le vieux monsieur qui tenait ce magasin disparaissait le temps d’un souffle pour réapparaître avec l’objet demandé : un cent de clous, deux cents grammes de râpé ou deux tranches de jambon (sans oublier le rond de saucisson). Y’avait de tout !
    Et puis bien sûr les Veinards….
    Un soir la boutique a pris feu, je ne sais pas ou plus pourquoi, j’étais petit tu vois. Ça s’est effacé de ma mémoire. Mais je me souviens bien des ruines encore fumantes le matin, de l’odeur aussi. C’était sur le chemin de l’école. C’est curieux comme certaines choses restent pendant que d’autres s’effacent irrémédiablement.
    Bref, le bonhomme s’est retroussé les manches et a tout reconstruit à l’identique. Par les quelques manques dans le blanc d’Espagne passé sur les vitrines on voyait bien dedans tous les comptoirs comme avant, les trucs et les bidules accrochés un peu partout. Tout pareil.
    Le matin prévu pour l’ouverture, les volets roulants gris sont restés baissés.
    Le vieux monsieur s’était pendu au milieu du ‘tit boutique.

    • Olivier Genevois
      29 décembre 2016 at 21:44

      Tristos…

      • 30 décembre 2016 at 19:38

        Oui, un peu….Il faudra que je repasse un jour dans cette rue. J’ai bien peur de ne plus rien y reconnaître après tant d’années.

  145. Gérard Polo
    12 janvier 2017 at 15:24

    Mon cher Olivier,
    Comme je te reconnais et t’apprécie encore plus au travers de ce délicieux site que tu as créé. C’est un immense bravo que je t’adresse !
    Quel merveilleux voyage sur le chemin interminable des mots je découvre. C’est un immense plaisir culturel et émotionnel qui me transporte.
    Ne t’arrête surtout pas. Je te suis.
    Je t’embrasse.
    Gérard Polo

    • Olivier Genevois
      12 janvier 2017 at 15:31

      Merci Gérard.

  146. 13 janvier 2017 at 17:52

    Le train s’arrêtait 3 minutes à Brive-la-Gaillarde !!!! Ma ville natale . Un de mes fils travaille à la SNCF…Voici un paquet de coïncidences qui me font d’autant plus apprécier cette définition frappée au sceau de la connaissance éducative dont ce blog est truffé.

    • Olivier Genevois
      13 janvier 2017 at 17:53

      Coïncidence ? (musique de suspense)…

  147. 24 janvier 2017 at 13:02

    Malgré tout l’infini respect que je dois à l’auteur de cette vénérable encyclopédie à la richesse ludique incomparable, je tiens à m’inscrire en faux contre ce qui n’est pas un détail dans ce texte au demeurant tout autant réjouissant que ses prédécesseurs ! Comment peut-on affirmer, aussi suranné soit-on, que le cochon, je cite : “n’a comme objectif quotidien que de se nourrir d’immondices et se vautrer dans la fange” ? Ventre saint-gris ! De quelle désinvolture face au réel, de quelle ignorance coupable envers le scrofa domesticus, voire de l’influence délétère de quel secret lobby antiporcin, une telle affirmation témoigne-t-elle ? Des cochons qui se nourrissent d’immondices et se vautrent dans la fange, on en trouve, c’est exact… mais sous une forme servile révoltante, détestable, abjecte, odieuse, atroce, innommable, etc. etc. imposée par qui ? Je vous le donne en mille : par l’homme. Oui ! par l’HOMME ! Dans des usines à bestiaux nos amis à la douce peau rose sont enfermés par centaines, par milliers, dans une proximité répugnante, gavés d’antibiotiques, séparés du sol par une grille sous laquelle s’écoulent leurs déjections… Bref, vous m’avez compris. Alors qu’en réalité, il suffit d’observer de merveilleux, charmants, adorables, choupinous cochons élevés dignement pour constater que c’est là l’un des animaux les plus propres qui soient, doublés de très fins gourmets (ce n’est pas pour rien qu’ils aiment tant les châtaignes et sont si doués pour trouver les truffes !) dont, d’ailleurs, une alimentation finement choisie vient parfumer délicatement une viande aux qualités organoleptiques ô combien louables. Fi, donc, de ces calomnies et rendons aux cochons leur honneur bafoué !
    Gros poutous
    Cincinnatus

  148. Olivier Genevois
    24 janvier 2017 at 15:27

    Entendons le gruuuïïïk de défense des amis du goret et lavons à la fois les cochons et leur honneur. Et remettons au calendrier comme le 5 frimaire républicain qui portait son nom.

  149. 6 février 2017 at 19:15

    Hé bé !

  150. gros
    7 février 2017 at 20:07

    excellent, résumé fin et perspicace de la sensation que ce générique laissait effectivement il y a 40 ans, et encore aujourd’hui de manière intacte. Presque plus même

  151. Marie
    14 février 2017 at 13:39

    “Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé..[…] S’il te plaît… apprivoise-moi !” Et là, je pleure…

  152. 13 mars 2017 at 15:32

    Moi qui pensais, en arrivant sur ce billet, tomber sur une explication plus amoureuse d’un suranné “mon Jules”, remplacé depuis par “mon mec”… Quelle surprise !
    Cincinnatus

  153. Bénédicte
    16 mars 2017 at 12:02

    Bravo ! Votre site est excellent !
    Complètement conquise par cette manifestation de mots délicieusement surannés.
    Ils sont une belle source d’inspiration…

    • Olivier Genevois
      16 mars 2017 at 12:06

      Merci beaucoup.

  154. lejours
    30 mars 2017 at 17:18

    C’est mignon mais c’est pas un peu “vieux con” toute cette nostalgie ?

    • Olivier Genevois
      30 mars 2017 at 17:24

      C’est très vieux con et même vieux con suranné. C’est pour ça qu’a été créé le Club des vieux cons surannés.

  155. 31 mars 2017 at 08:23

    C’était à l’époque où seuls les hommes trompaient leur femme ?

    • Olivier Genevois
      31 mars 2017 at 11:30

      Les femmes avaient d’autres excuses, moins institutionnelles…

  156. ERIC CUISSARD
    27 avril 2017 at 17:14

    Descendant joyeusement le glossaire de A à Z, je me dis , plus ou moins autour du F: Aura t’il pensé au View Master. Tranquille comme Baptiste, je continue ma progression, résistant à l’envie de sauter au V sans passer par la case départ. Banco! Il est là. Pas tout à fait le mien, plutôt année soixante et carte rectangulaire mais, bonté divine il y est.
    Mais…La piste aux étoiles!

  157. Myriam Chesnel
    30 avril 2017 at 17:20

    Vos réflexions concernant l’espèce du fruit défendu me rappellent ce résumé de l’histoire du péché originel (entendu de la bouche d’un prêtre qui savait manier l’humour) : une pomme, deux poires et beaucoup de pépins ! ☺

  158. Olivier Genevois
    30 avril 2017 at 19:19

    View Master et Spirographe, deux incontournables surannés.

  159. Olivier Genevois
    30 avril 2017 at 19:22

    On file la métaphore botanique depuis le jardin d’Eden. Le bonhomme avait sans doute raison.

  160. 3 mai 2017 at 07:55

    L’observateur de goût notera que le mot « suranné » est lui-même tout à fait suranné. C’est un genre de charme des tempes grisonnantes qui nous le rend attachant.

    • Olivier Genevois
      3 mai 2017 at 09:24

      Vous l’aurez bien noté 😉

  161. Jacques
    21 mai 2017 at 21:11

    Tiens, je n’aurais pas mis de trait d’union à sur-mesure dans cette acception. Me trompé-je ?

    • Olivier Genevois
      21 mai 2017 at 21:15

      Nous manquons des compétences d’un secrétaire de rédaction pour tutoyer la perfection. Il est fort possible que vous ayez raison, nous allons de ce pas enquêter et corriger si besoin est. Merci de votre vigilance.

    • Olivier Genevois
      21 mai 2017 at 21:27

      C’est rectifié.

  162. Casada
    24 mai 2017 at 11:20

    Il faut faire revivre cette locution..Et ses ramages <3

    • Olivier Genevois
      24 mai 2017 at 11:21

      Oui ! Tous Faubourg Saint-Germain !

  163. 8 juin 2017 at 09:45

    Je suggère qu’à l’instar de François Morel, vous fassiez partie de la tranche matinale de France Inter.

    • Olivier Genevois
      8 juin 2017 at 10:16

      Ce serait un grand honneur. Merci.

  164. joelle
    14 juin 2017 at 20:57

    Tout aussi surannée, l’époque où la vedette ne faisait qu’un caméo

    • Olivier Genevois
      14 juin 2017 at 20:59

      Joli !

  165. Marie
    6 juillet 2017 at 09:51

    Je suis donc bien scotchée en janvier 1975 ! Assénant à l’envi dès qu’un faiseur ou un belître, un faraud, une niquedouille, une dadais, une dinde agace ma naturellement bonne et bienveillante disposition :”Il/Elle est con comme une malle – j’ai monté la contenance, la lourdeur, l’encombrement – sans poignée !” Décidément, je n’ai pas trouvé mieux depuis lors ou bien je suis définitivement surannée.

    • Olivier Genevois
      6 juillet 2017 at 15:10

      La malle sans poignée suppose l’absence de deux représentantes de l’art préhensile, ce qui en fait un sacré connard. Déjà que con comme une valise sans poignée c’était beaucoup…

  166. 28 juillet 2017 at 09:31

    Ah bon, ça a fait un flop? Parce que je suis à peu près sûre d’en avoir vu un quand j’étais petite, si ce n’est l’oeuvre de ma mère, sans celui d’une tante.

    • Olivier Genevois
      28 juillet 2017 at 09:34

      Ce n’est plus en vente en notre époque moderne. Le passetouf a passé l’arme à gauche.

      • 28 juillet 2017 at 20:03

        Oui, certes, ça doit bien faire 30 ans que je n’en ai plus vu… Mais à l’époque, ça s’était bien vendu, non?

        • Olivier Genevois
          28 juillet 2017 at 20:19

          Ah pour sûr l’époque était propice au faites-le-vous-même. Je ne sais pas si ça a été un succès économique.

  167. 26 août 2017 at 20:29

    ah corne-cul!!!

  168. Zoé Zaam
    29 août 2017 at 17:05

    On laisse pisser le mérinos, ou… … ?!
    > par la moindre *conséquence des causes qu’elle se sera *échinée à créer………… x)))

  169. 8 septembre 2017 at 08:40

    Grâce à votre travail de sherpa de la langue, vos verbe et verve véritablement épiques, on est transporté aux sommets du fondement. Je suis dans la joie la plus pure, une nouvelle fois 🙂

  170. laurent
    22 septembre 2017 at 14:24

    bonjour,

    Très bon site découvert récemment.

    A l’inverse du chasse-cousin pour un vin faisant fuir tout le monde, existe-t-il une (ou des) expressions pour nommer un délicieux nectar fait à base de raisins??

    Merci beaucoup!

    • 22 septembre 2017 at 14:53

      Nous descendons à la cave de ce pas pour chercher.

    • 22 septembre 2017 at 21:17

      Le petit Jésus en culotte de velours.

  171. Papa maman
    24 septembre 2017 at 14:49

    Tu as oublié l’odeur du chien qui n’a pas apprécié son bain parfumé et qui s’est parfumé lui même, au premier arrêt pipi, en se roulant dans une bouse de vache; odeur autrement plus bio et authentique que celle qu’on lui avait imposée avec la mousse OBAO.

  172. 24 septembre 2017 at 15:24

    Cet épisode olfactif ne pouvait avoir été omis par la rigueur qui caractérise la Rédaction de cette encyclopédie. Vous en trouverez mention ici : http://www.mots-surannes.fr/?p=3322

  173. 25 septembre 2017 at 08:51

    Expression encore fort usitée en ce qui me concerne 🙂

  174. 28 septembre 2017 at 16:37

    “il ne solutionnera aucun embouteillage”, vraiment ?!

    Anecdote : alors qu’on lui demandait de “solutionner” un problème, le grand Clemenceau, allergique aux horreurs de cet acabit, répondit : “On va s’en occupationner”.

    Cincinnatus

    • 28 septembre 2017 at 16:41

      Résoudrationner me semblait trop emphatique. Aussi ai-je préféré un plus modeste solutionner.

      • 28 septembre 2017 at 16:44

        Vous êtes parfait. Je vous aime.

        Cincinnatus

        • 28 septembre 2017 at 16:47

          Merci. Et merci de lire ces élucubrations rigoureuses.

  175. 29 septembre 2017 at 12:02

    Oserais-je demander si vous avez déjà évoqué le célèbre “ne pas se prendre pour la queue d’une poire ? “, dont je savourerais bien de découvrir les origines surannées 🙂

    • 29 septembre 2017 at 12:13

      Voilà une excellente suggestion. Nous descendons de ce pas à la mine pour en trouver les origines.

  176. 2 octobre 2017 at 20:00

    Epatant 🙂

  177. 3 octobre 2017 at 19:00

    Peut-on imaginer un lien avec les taupins, élèves préparationnaires des grandes écoles d’ingénieurs ?

    Cincinnatus

    • 3 octobre 2017 at 19:37

      Ils sont secs, rapport aux choses de la vie ?

      • 3 octobre 2017 at 19:42

        Parce que trop occupés à leurs équations différentielles et autres espaces pré-hilbertiens ? Sans doute…

  178. 3 octobre 2017 at 19:41

    Votre bon goût vous a fait esquiver l’atroce “c’est d’la bombe, bébé!”, à l’allitération moche et vulgaire. Merci.

    Cincinnatus

  179. 8 octobre 2017 at 08:52

    “Et le fat cherra.” : Ne serait-ce que pour ces quatre mots, qui me firent éclater de rire – alors même qu’en cette heure matinale, je n’avais pas encore réintégré mon corps- je vous remercie. Le reste de l’article fut tout aussi savoureux, sachant que la validité de votre hypothèse caudale ne saurait faire pour moi l’ombre d’un doute, et que je vais m’empresser de m’en faire la prosélyte auprès de mon entourage masculin, charité chrétienne oblige en ce jour dominical.

  180. 8 octobre 2017 at 17:51

    Plaisir sans cesse renouvelé que de parcourir vos pages. Merci.

  181. Sinquin
    10 octobre 2017 at 11:48

    Toute ma jeunesse !!

  182. Sinquin
    10 octobre 2017 at 11:55

    Ce mot est utilisé par Pierre Perret dans la chanson sur les voyages organisés. De mémoire :
    Les voyages organisés, certains ‘pisse-froid’ vous expliqueront qu’ils n’aiment pas ça. Mais ce ne sont que billevesées. ………

  183. 26 octobre 2017 at 08:05

    Je confirme que l’on trouve des bonbons à la violette à Toulouse. La ville où l’on rouspète, où l’on castagne, où l’on tchatche sans arrêt ! Bientôt des mots surannés qui chantent ?

    • 26 octobre 2017 at 14:25

      Et pourquoi pas… Des suggestions ?

  184. JR
    16 novembre 2017 at 20:33

    Bonjour,
    Je suis venu sur ce site pour vérifier l’orthographe du mot lurlure qui, dans le Loiret sert beaucoup en cuisine. Exemple : “tu mets quelle quantité de moutarde dans ta recette ?”, “Ben tu en mets à LURLURE”. Donc ce mot sert aussi à exprimer le “au pif” utilisé par ailleurs.
    Site intéressant. Bon courage.

  185. Chambaron
    21 novembre 2017 at 09:32

    Comment ne pas mentionner ici une autre expression qui a bercé mon enfance : « Il te manque toujours dix-neuf sous pour faire un franc… ». C’est ce que me répondait ma grand-mère lorsque je lui demandais l’appoint (la partie la plus importante en fait) sur mon pauvre argent de poche pour aller acheter des Malabar.
    Il m’a fallu cinquante ans pour retrouver là la trace du système vicésimal (en base vingt) que vous évoquez dans votre billet. Même lorsque j’ai amené mon apport personnel à mon banquier pour mon prêt immobilier, il n’a pas eu le réflexe de me la rappeler. À sa décharge, il était de la génération D, comme décimale…

  186. Olivier Garet
    9 décembre 2017 at 20:51

    On entend l’expression un peu plus tôt, chez Clouzot, dans “L’assassin habite au 21” (1942) : “pas un mot à la reine-mère, c’est une vieille vache”

  187. Fonnier
    10 décembre 2017 at 12:26

    Il y a aussi dans la même veine:
    “C’est un bon médecin pour les chevaux de bois”

  188. 11 décembre 2017 at 05:14

    Quelle merveilleuse écriture, langue suave et jouissive. Merci infiniment de m’avoir fortuitement convié à ce festin de jolis mots !

  189. Frédéric Mis
    19 décembre 2017 at 19:56

    Bonjour

    Je me demande si la gaufrette en question ne serait pas une pièce de tissus et “piquer” serait à prendre dans la sens de piquer à l’aiguille. Avoir un nez tellement long et pointu que l’on pourrait coudre avec.

  190. 19 décembre 2017 at 20:15

    C’est une origine intéressante. Merci pour l’info.

  191. Chambaron
    2 janvier 2018 at 22:29

    C’est du bouillon à la Diafoirus… Des malades imaginaires et des morts pour de vrai.

    N.B. …avancer, aller de « pair » (à égalité).

  192. Isabelle SIMON
    26 janvier 2018 at 13:19

    Un délice ! On en branlerait…

  193. 24 février 2018 at 11:57

    C’est vrai que Pontoise est jumelée avec Pantois.

  194. 24 février 2018 at 12:06

    Voir aussi le savoureux mais moins délicat “avoir la corde coincée dans la poulie”. Ce qui peut déboucher sur “le foin qui sort de la charrette” ou “le persil qui dépasse du cabas”.

  195. Haumont
    1 mars 2018 at 13:59

    …et pour tout savoir sur le sansonnet….
    https://les-etoiles-dans-le-caniveau.blog4ever.com/la-chansonnette
    (Petite pub!)

  196. Haumont
    4 mars 2018 at 14:43

    Anti redéposition, bien sûr…

  197. Rousseau
    24 mars 2018 at 20:03

    Merci ! Ma mère vient de m’envoyer ce lien en clin d’oeil à mon arrière-grand-mère qui cuisinait à lurelure (tandis que ma grand-mère mettait un chouia de ci, un chouia de ça…). Je découvre ainsi l’orthographe de cette expression que j’utilise depuis gamine du coup, mais seulement à l’oral ; ) Lurelure, c’est aussi une histoire de famille !

    • Isa
      25 mars 2018 at 00:17

      Une bien belle histoire

  198. Martialis
    27 avril 2018 at 15:45

    Il semblerait qu’il y ait une autre expression ‘noir comme les couilles a Taupin ‘, qui viendrait plutôt du fait que Taupin était, et est toujours, un imprimeur.

  199. Pollux
    10 mai 2018 at 16:36

    Quel bel article! La guerre des deux boules y est relatée avec brio.
    Ayant été dans le camp de Picorette (le camps des perdants, mais pas des gallinacées), j’ai longtemps cherché le devenir de cette merveilleuse boule de soja au chocolat Nestlé. Il se trouve que la marque a à nouveau commercialisé sa recette, sous l’appellation Kitkat balls. C’est bon d’avoir les boules.

  200. Cécile
    19 mai 2018 at 10:41

    Et bien moi j’y arrivais ! Mais les ballons ainsi obtenus étaient très fragiles et se perçaient rapidement. On ne pouvait donc pas vraiment jouer avec. Tout le plaisir était dans le gonflage, et aussi dans l’odeur de la pâte à ballons, très particulière.

  201. Bourguigno-berrichonne
    22 mai 2018 at 12:44

    Bonjour !
    C’est l’expression “mâtiné cochon d’Inde” qui est/était utilisée en Berry, malheureusement, elle a un sens peu glorieux pour la mentalité berrichonne et signifie : ne pas être pure race, et donc appliqué à une personne, sous-entendre, douter fortement que le père officiel soit le vrai père, suggérer que la personne est une ou un bâtard.

  202. Py
    26 mai 2018 at 14:48

    “être dur de la feuille n’empêche pas d’être mou de la branche.
    Et réciproquement. ”
    Du même auteur

  203. Yann
    2 juin 2018 at 11:20

    “boutée en surannéité par la justice” Par curiosité, auriez-vous une source ? Il me semblait que ça s’était fait plus “naturellement”…

    • 2 juin 2018 at 11:39

      Une action en justice du CRAN me semble-t-il.

  204. Denise MULLER
    3 juin 2018 at 17:44

    Ma tante, née en 1897, avait coutume d’employer l’expression “noir comme les couilles à Taupin / Topin.

  205. Pyh
    8 juin 2018 at 10:07

    C’est miction impossible !

  206. Fonnier
    22 juin 2018 at 09:51

    Etant beaucoup plus au Nord je ne connaissais pas
    Il y a aussi l’expression
    “Marteau à ferrer les lapins”
    Quand l’outil est trop léger pour la tâche à réaliser.
    Bonne journée

  207. 14 août 2018 at 10:18

    On envoie plus les violons, on envoie James Blunt, car Marguerite aime les bluettes chantées en yoghourt…

    • 14 août 2018 at 11:12

      Le yoghourt dans les oreilles ça fait pleurer les yeux.

  208. Cécile
    19 août 2018 at 12:54

    Dans la cour de récréation de mon école maternelle, il y avait une cage à écureuil ET un tourniquet ! C’était au début des années 70. Les récrés étaient peut-être dangereuses (quoique…), mais qu’est-ce qu’on s’amusait !

  209. Valin Alba
    8 septembre 2018 at 11:19

    Se refaire la cerise a disparu en 1985, avec l’avénement de l’innovant Coca-Cola Cherry, dit Cherry Coke, machiavélique machination états-unienne dont le vrai rôle était de dégoûter le monde de ce fruit excellent, l’Iran en étant l’un des plus gros producteurs². Nul être humain ne peut en effet avoir quelque envie de se refaire la cerise après avoir bu de cette boisson proposant un mélange que la plus élémentaire précaution sanitaire devrait interdire.

    Suite à cette manœuvre politique, se refaire la cerise et la Perse s’enfonceront toutes deux vers l’obscur; à ce jour, on ne les a toujours pas revues.

    D’où vient cette obscure interprétation ?

  210. A Robert
    10 septembre 2018 at 13:21

    Ah ! C’est un peu comme ” avoir le capot au ras du moteur, alors !

  211. Lemaire
    11 septembre 2018 at 19:34

    Top l’explication et la conclusion ! Merci et enfin quelqu’un du côté du Boeuf ! L’humanité à oublié que nous sommes liés à celui ci depuis la nuit des temps…

  212. Chambaron
    19 septembre 2018 at 10:51

    Vos textes sont décidément remarquables… Je vous donne ci-dessous, à toutes fins utiles, le lien pour l’attestation dès 1613 (8e § avant la fin) , de l’expression « é à ‘ », être battu régulièrement.
    Sale habitude dont le nom a disparu, mais pas la pratique…

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/249722/?documentId=218597

  213. Chambaron
    19 septembre 2018 at 10:59

    Le mot a quitté le monde du titi parisien pour s’installer aussi dans le langage syndical institutionnel : pas de négociation avec le patronat qui ne s’achève par sa « clause de revoyure » qui précise comment et quand on s’attachera à refaire tout ce que l’on vient de décider avec tant de sueur…

  214. 19 septembre 2018 at 11:12

    Merci.

  215. Pascal
    21 novembre 2018 at 19:55

    L’expression complète est la semaine des quatre jeudis et des trois dimanches.
    Le jeudi, c’était bien le jour de Daktari.
    Les visiteurs du mercredi, ce n’était pas Dorothée, mais Soizic Corne.

  216. Pascal
    21 novembre 2018 at 20:17

    Oui, oui, il est là, oui. Ouais, très sympathique. Il a une belle tête de vainqueur.
    Thierry Lhermitte dans Le dîner de cons

  217. Pascal
    23 novembre 2018 at 16:46

    Ah, ouais, la cagoule. Qu’est-ce que ça pouvait gratter ce machin. Mais par contre, ça tenait chaud.

  218. Pascal
    23 novembre 2018 at 19:32

    ²En 1980 c’est pipi, brossage des dents et au lit à 20h30.
    Après les jeux de 20 heures. Du moins, un peu avant 1980 pou moi, car en 1980 j’étais un peu âgé pour aller au lit à 20.30.

  219. Pascal
    26 novembre 2018 at 21:36

    Moi aussi, pendant des lustres (bon peut-être pas des lustres, mais longtemps quand-même) je me suis demandé comment on composait SVP 11 11. J’avais même téléphoné aux renseignements pour savoir, mais ce jour-là, la dame du téléphone devait être occupée ailleurs, car elle n’avait pas répondu.

  220. Pascal
    27 novembre 2018 at 12:26

    Depuis ma petite ville provinciale et montaine, je n’ai jamais pu voir ni le haut, ni le bas de Myriam. Heureusement, aujourd’hui il y a Internet pour réparer ce manque tragique.

  221. Pascal
    4 décembre 2018 at 18:50

    Nous, c’était le couple Luboz, à qui on larcinait des bonbons car pour couper le fromage, la mère Luboz devait passer derrière une pile d’article devant laquelle était le panier à bonbecs.
    Plus tard, quand on a déménagé, on allait chez les Curioz. Un jour, elle nous a choppé avec mon frère quand on enfilait dans nos poches du liquide pour faire les bulles alors qu’elle était sortie pour nous prendre la salade qu’elle entreposait dans le local à côté.
    Les parents n’ont pas apprécié.

  222. Pascal
    6 décembre 2018 at 16:22

    L’explication est simple (se reporter à merci professeur, sur France V):
    le phonème OI se prononçait non pas OA comme aujourd’hui, mais OÊ. Du son oê on est passé au son è. Connoisseur n’est pas unique: françois et devenu français.

  223. Pascal
    15 décembre 2018 at 02:01

    À l’école, il y a très longtemps, (à l’époque on écrivait clef et je m’assoye) Monsieur Daviet, maître de CM1, nous avait dit qu’on écrivait poul, donc avec un L à la fin.

  224. Pascal
    21 décembre 2018 at 01:12

    L’allouf. Je me sentais tellement seul en employant ce mot que j’avais fini par me convaincre que je l’avais inventé.

  225. Chambaron
    26 décembre 2018 at 11:03

    Pour les Provençaux, « Lou Ravi » comporte une autre dimension spécifique au monde des santons. C’est un personnage indispensable : confectionné sans jambes ni pieds (le seul cul-de-jatte de la crèche), les bras levés avec enthousiasme, il s’installe invariablement à une fenêtre et s’extasie de la divine naissance. À ce moment précis de l’année, le ravi retrouve sa dimension mystique, mêlant naïveté et capacité d’émerveillement, le premier à comprendre l’importance de l’évènement.

  226. Pascal
    5 janvier 2019 at 11:39

    Mais, elle existe encore, cette horloge?
    Sinon, ce qu’il y avait de marrant, c’est quand tu étais chez quelqu’un et que discretos tu appelais le service du réveil et indiquais que tu voulais être réveillé à deux heures trente tu mat’. Je faisais ça régulièrement chez celle qui deviendra ma belle-mère, elle ne comprenait rien à ce qui se passait, surtout qu’elle causait mal la France, étant Sicilienne. Le lendemain, il fallait faire une tête étonnée quand elle racontait que quelqu’un l’appelait la nuit pour lui donner l’heure!

  227. Pascal
    5 janvier 2019 at 11:45

    C’était dans quelle ville?

  228. Emmanuel Talayrach
    14 janvier 2019 at 17:27

    La chocolatine, c’est un pain au lait dans lequel on enfilait une barette de chocolat quand il s’en vendait en boulangerie, il y a quelques lustres. Qu’on arrête avec ce débat qui n’a que trop nui aux petits pains au lait qui, de fait, risquent de se surannéiser à leur tour.

  229. mkvnyx
    20 janvier 2019 at 18:25

    Salut, je suis fan de cette expression,
    et bien content d’être tombé sur cet article par hasard !
    Merci pour cette douce lecture,
    j’adore ta plume !
    😉

  230. Alberti Ruth
    21 janvier 2019 at 20:34

    Bravo. Très chouette votre site!

  231. Pierre-Yves
    24 janvier 2019 at 16:04

    est-ce l’équivalent de “se la mettre derrière l’oreille “??

    • 24 janvier 2019 at 16:10

      Se la mettre derrière l’oreille est une spécificité sexuelle et cigarettière.

  232. Loïc Mignon
    25 janvier 2019 at 02:16

    Splendide définition

  233. 25 janvier 2019 at 16:13

    Dans les années 80 on disait aussi baise-beige

  234. Slolo
    28 janvier 2019 at 21:33

    “Fume c’est du belge” doit être accompagné d’un geste un peu obscène visant à proposer facticement son pénis à la consommation, et laisse supposer que le tabac belge a été une référence de qualité à une certaine époque.

  235. Julian Partagas
    10 février 2019 at 22:18

    Quand j’étais au service militaire, j’entendais souvent les sous-officiers menacer les bidasses inefficaces, d’aller en permission sur les couilles à Taupin. C’est à dire de leur sucrer leur perm.

  236. 11 février 2019 at 09:07

    Le minisre de l’Intérieur vient de l’employer médiatiquement. Il n’est donc pas mort. Merci Benalla.

  237. 18 février 2019 at 11:27

    Oh bah alors, il manque un “e” ! Mais c’est comme d’habitude savoureux.

  238. Viviane Cheron
    20 février 2019 at 17:45

    Bonjour j’aimerais avoir le tournidol d’Hugues Aufray.
    Merci beaucoup

    • 20 février 2019 at 18:10

      N’oubliez pas d’envoyer vos timbres.

  239. 24 février 2019 at 07:38

    Un de mes collègues adeptes du wording Vandammesque branchouille nous faisait l’éloge de son sac baptisé par la marque le 24h. Il a demandé “Vous savez pourquoi ça s’appelle comme ça ?” en guise de devinette. J’ai répondu “Parce que c’est plus élégant que baise-en-ville”, la réponse n’était pas celle qu’il attendait…

  240. 11 mars 2019 at 15:19

    C très bien. Mais pourquoi toutes ces explications sur le contenu du mot (ou du groupe nominal comme chape-chute). Pourquoi nous cacher comment ce mot s’est formé. La Chape, en l’occurrence, c quoi? Une chape de plomb ou quoi?
    Et le godelureau aurait-il qqch à voir avec l’italien godere? Ou avec le godemichet.?
    ça semble bien , à première vue, ejusdem farinae.

  241. 13 mars 2019 at 19:23

    Le pull jaune à col montant, c’est tout ce que j’ai à dire !

  242. 13 mars 2019 at 19:35

    Ma mère dit: raide comme la bite à Taupin. Y a un rapport vous pensez? Mis à part l’endroit où se trouvent les “choses” sus nommées?

    • 13 mars 2019 at 19:43

      Vu la zone concernée, vu le sieur dénommé, ça m’a tout l’air d’être du même acabit.

  243. Hugo Bounoua
    9 avril 2019 at 06:07

    Qu’ouïs-je ? Qu’acoustiquais-je ?
    Le plaît-il ? a aussi cette douce rareté qui lui confère surprise et drôlerie voire plaisanterie. Laissons-le au ton léger, à la signature d’un charisme, la griffe d’une présence enjôlée qu’on côtoie avec plaisir (encore lui). Merci pour cet article, et notamment ce blog que je découvre avec plaisir (toujours lui). Le reste me plaît-il ?